La côte de Fillon descend aussi vite qu’elle était montée : -16 points

Sa femme, payée une blinde à rien foutre pendant des années. C'est une blague.
Share on FacebookTweet about this on Twitter

 

 

Le vainqueur de la primaire à droite, a perdu 16 points de popularité dans l’opinion depuis novembre, selon un sondage Odoxa réalisé après les révélations du Canard Enchaîné.

 

 

Les révélations du Canard Enchainé sur l’emploi de Penelope Fillon à l’Assemblée nationale et à la Revue des deux mondes ont fait des dégâts.

 

 

Selon un sondage réalisé par Odoxa le 26 janvier, c’est-à-dire après la publication de l’article polémique du journal satirique, François Fillon a perdu 16 points de popularité dans l’opinion depuis sa victoire éclatante contre Alain Juppé lors de la primaire à droite.

 

 

38% des personnes interrogées ont désormais une bonne opinion de lui, contre 42% en janvier et 54% en novembre. Si les Français jugent l’ancien Premier ministre courageux (54%), ils ne le trouvent ni honnête (67%), ni proche de leurs préoccupations (68%), ni convaincant (61%).

 

 

Preuve supplémentaire que les révélations du Canard Enchainé ont secoué l’opinion : 76% Français souhaitent désormais la mise en place d’une loi interdisant aux députés d’embaucher des membres de leur famille comme collaborateur. Interdite au Parlement européen, cette pratique n’est pas illégale dans l’Hexagone. A condition évidemment que l’emploi ne soit pas fictif.

 

 

Fillon dénonce « les calomnies »

 

 

Invité jeudi sur le plateau de TF1, l’ancien locataire de Matignon est passé à l’offensive , dénonçant les « calomnies » visant son épouse. « Son travail est réel. (…) Il y a des déclarations au fisc, tout cela est parfaitement transparent », a-t-il affirmé pour éloigner le poison du soupçon.

 

 

A cette occasion, François Fillon a révélé qu’il avait recruté deux de ses fils, avocats de profession, lorsqu’il était sénateur de la Sarthe (2004-2007). Il a par ailleurs assuré qu’il ne défendrait pas les couleurs de la droite lors de la prochaine présidentielle s’il était mis en examen.

 

 

Le parquet national financier (PNF) a ouvert mercredi une enquête dans le cadre de cette affaire. Confiée à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales, cette enquête porte sur des faits présumés de détournement de fonds publics, d’abus de biens sociaux et recel.

 

 

François Fillon avait demandé mercredi à être reçu « dans les plus brefs délais » par le parquet national financier (PNF). Depuis, un de ses avocats a remis au pôle financier des documents visant à prouver que Penelope Fillon, qui assurait en octobre 2016 au journal le Bien public ne s’être « jamais impliquée dans la vie politique de [s]on mari » , n’a pas bénéficié d’un emploi fictif.

 

 

Suite sur les echos

 

 

Share on FacebookTweet about this on Twitter