Un auteur KK vire identitaire, tranquillou

Felix Niesche est-il avec nous ?

 

 

Après avoir dit qu’il n’avait « pas vu beaucoup de musulmans patriotes » sur le plateau de ERFM la semaine dernière, Felix Niesche, auteur édité chez Kontre Kulture, revient sur ses propos et enfonce le clou.

Felix, tu es invité quand tu veux chez nous à Radio Melon pour parler races, religions, et politique !

 

 

Son article, visible sur son blog petitimmonde

 

 

§. Or donc, après ma prestation subalterne et balbutiante à radio ER, le bruit court que j’aurais << racialisé >> la victoire de Donald Trump. Je serais un « tribaliste » !
88% du vote Nègre pour Kali-Klinton ce ne serait pas un critère. Mais un incident.
Le vote de la Lippe, ce serait uniquement la faute du Nez. J’aurais le front de voir les choses autrement.
Un Con écrit : « Pauvre Félix, après le trotskisme le tribalisme. Je n’ai jamais compris ce que Soral a pu lui trouver. »
T’inquiètes pas, Ducon, malgré mon acouphène je ne suis pas encore assez sourd pour ne pas entendre sonner l’Heure.

 

 

§. KK a raison de renvoyer la publication de mon dernier livre aux calendes. Finalement je n’intéresse qu’une poignée de lecteurs, cependant que les ouvrages de branlette intellectuelle font florès.

 

 

§. J’admets bien volontiers, ma place tertiaire, voire quaternaire, dans l’association. Mais ce que j’admets plus difficilement c’est que des esprits de troisième catégorie se croient autorisés à me faire la leçon ‘’intellectuelle’’ avec une familiarité de vestiaire, jusqu’à ce tutoiement dont je dois leur demander compte, car il n’est de mise qu’entre pairs.

 

 

§. Tout à coup, les voilà qui sortent, coalisés, ânonnant du sous-soral pour primate coranique, ou pour beauf musculo-respiratoire, ne jurant que par leurs « couilles » ! Tout ne serait qu’une question de poids testiculaire. Eux, sont lourdement pourvus. Moi pas, naturellement, car je suis poète. C’est à dire légèrement femellisé sur les bords. Je n’entendrais pas la çossiologie, mais seulement un peu la zoologie, puisque le racialisme dont on m’accuse est un matérialisme zoologique. Ma haine des abstractions ne résulterait que de mon inaptitude, bien connue, au concept.

 

 

§. — Soral ? « Les propos du tribun flamboyant » (Ibara), ils ne les comprennent que de la façon la plus basse, la plus vulgaire, c’est à dire sans son génie.

 

 

§. Pour moi, je n’admets de réfléchir uniquement que sur les situations réelles, concrètes.
Je ne suis pas un nintellectuel.
Je suis resté une sorte d’existentialiste, du moins d’existentiel, au sens où je me méfie des grandes pensées systémiques. J’ai toujours préféré à Hegel, les philosophes dit « du soupçon » comme Nietzsche ou Marx. Auxquels il faudrait joindre Kierkegaard.

 

 

§. On m’a entendu dire « Je ne suis pas marxiste ». Je voulais dire exactement à Alain Soral, « Si c’est ça le marxisme et bien moi je n’en suis pas« .

 

 

§. J’ai écrit dans Rivarol ceci : Mon engagement inaugural à l’extrême gauche s’intègre maintenant dans un sens plus global, une totalité dans laquelle je conserve le marxisme en tant que le meilleur outil de compréhension de l’entropie du champ clos capitaliste. De par son corpus scientifique, son noyau dur de découvertes conceptuelles, le marxisme est une extraordinaire physique sociale, dont le champ d’application serait celui du mode de production capitaliste. Mais la compréhension ultime de cette entropie sociale, en tant que « deuxième loi de la thermodynamique » dans le règne de la quantité, est le processus d’Involution, tel que la Tradition nous l’enseigne. Cette physique et cette métaphysique s’enrichissent l’une l’autre, à la condition de liquider tout l’aspect idéologique du marxisme, et d’introduire un peu de dialectique dans la rigidité doctrinale de la Tradition.

 

 

§. Physique parce que cette science dure, efficace, ruine toute sociologie, la rendant obsolète, un bavardage. Un logos.
Jamais, comme aujourd’hui, la vétusté et l’inanité des idéologies gauche/droite n’est apparu avec autant d’éclat. Plus besoin de produire des analyses mais du reportage. Tout est étalé au grand jour.
Les vielles zidéologies m’emmerdent je vois les hommes réels tels qu’ils sont.
Je hais ces pauvres abstractions qui donnent au moindre l’illusion de penser, eux qui ne pensent que par chromos.
Je rejette avec répulsion le fatras messianique et progressiste, et je ne peux qu’adhérer à la vision métaphysique évolienne, soit à une transcendance immanente.

 

 

§. Le Marché mondial, le système de prédation bancaire, ont unifié « c’te planète ». On peut donc considérer l’humanité entière, avec toute ses composantes ethniques, religieuses, qui formaient un tissus bariolé, divers, comme unifiée.
C’est un système clos. Le monde entier est dans la camisole de force du mode de production maffieux, qui est le capitalisme en voie de putréfaction.
À ce titre il subit le deuxième loi de la thermodynamique.
Qui stipule que tout système clos va vers une homogénéisation et un désordre croissant.

 

 

§. Il n’existe aucune idéologie du passé, donc aucune politique praticable, qui réponde aux exigences du temps présent.
Puisqu’il faudrait d’une part porter un coup décisif au pouvoir du Capital, et d’autre part rompre avec la fondation universaliste, et mettre au monde un socialisme différentialiste. Un socialisme identitaire.

 

 

§. Un musulman patriote est un oxymore pour maure, soit deux déterminations qui s’excluent l’une l’autre. Si on est patriote on fait de la religion une affaire privée. Si on est d’Islam, sa patrie est la Umma.

L’Islam « de France » est un pur fantasme : combien de divisions ?
La umma, communauté de tous les musulmans va au-delà de leur nationalité.
En ex-France elle est un masque pour la solidarité raciale. Véhémente, celle là.
Si la substitution de population n’a aucune autre origine que la lutte des classes, je ne puis que me rendre à cette autre évidence : il faut une unité à un peuple pour se battre. La question ethnique est profonde et fondamentale. Les guerres de classes et de races sont désormais totalement imbriquées.

 

 

§. Toutes les vieilles zidéologies sont puisées dans l’arasenal du vieux XXème siècle et donc, ne sont plus en rapport avec l’inédit de la situation présente.
Une catastrophique explosion démographique + la pérennisation des mafias bancaires. Et la clique dégénérée des Mafieux favorise la submersion des proliférencieux, pour fonder une populace grouillante à leur mesure.
J’ai fait litière du dégoûtant judéo-crétinisme et de tout universalisme sirupeux. Comprendre que « le circulus de dévorement » comme disent les Goncourt est la loi ultime.

 

 

§. Pour conclure, il me faut dire à ceux qui mettent à tous propos leurs testicules sur la table, même à l’heure des repas, quelques paroles aimables.
Premièrement : si cette permanente mention de leurs génitaux les valorise à leurs yeux c’est parce qu’ils sont trop accros aux sites de Ben-Trouducul, où l’on reluque bien davantage des burnes et des bites, que les belles femmes nues que d’autres sont en train de baiser, tout comme Ben-Cul les baise.

 

 

Secondement, c’est que tout le poids de leurs gonades n’a pas réussi à écraser le féminisme. Au contraire. C’est donc qu’ils acceptent [ne ressentent pas] la castration…avec de très grosses couilles. Grand bonheur leur fasse.
Cette ostentation des attributs sexuels masculins n’est que la compensation d’une virilité intérieure absente.
Je ne suis certainement pas un bégueule, un  »raffiné »« prou-proust » comme dit Louis-Ferdinand, un ennemi de la gaudriole. Bien au contraire.
Mais la sempiternelle mention de vos attributs, sont comme vos néo-barbes, ou les vulves rases de vos connasses.
Quelques unes, pourquoi pas. Mais tout le monde c’est lassant, et absolument ridicule.

 

 

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