La situation de l’Europe et des peuples européens aujourd’hui pose un problème inédit et très difficile à évaluer, même avec du recul, car ce que nous affrontons n’a pas d’exemple comparable dans l’histoire que nous connaissons.
Nous sommes habitués à réfléchir par analogie, et même la bible nous enseigne ce principe réconfortant que toute chose est comparable à une autre :
« Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
S’il est une chose dont on dise : Vois ceci, c’est nouveau ! Cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.
On ne se souvient pas de ce qui est ancien ; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
»
L’ecclésiaste, ancien testament.

Et voilà que nous assistons à l’effondrement d’une civilisation sans qu’il y ait la moindre invasion armée, pas une bataille, pas de guerre, mais une submersion démographique souhaitée et organisée par cette même civilisation en déclin, et comme suicidaire ; du jamais vu dans l’histoire.

Que ce soient les romains ou plus tard les grecs byzantins, tous ont lutté contre leur déclin par les armes.
Que ce soient les indiens d’Amérique ou les aborigènes d’Australie, tous ont subi une invasion migratoire sans la souhaiter et sans l’organiser eux-mêmes.
Seule la chute de l’empire romain d’occident se rapproche un tout petit peu de ce que nous vivons, mais les romains assimilaient des barbares blancs ayant des religions non antagonistes avec celles de l’empire, et les romains se défendirent militairement.
On ne trouve aucun exemple comparable au déclin de la civilisation européenne actuelle dans l’histoire, c’est en cela que se trouve notre plus grande difficulté à appréhender notre présent et notre avenir.

Nous voyons que tous les peuples blancs reculent démographiquement, de l’Amérique du nord et du sud, d’Europe de l’ouest et de l’est, d’Australie, d’Afrique du sud, partout les blancs diminuent (en comparaison du nombre d’africains, d’asiatiques ou de latinos), et dans certaines régions ils sont remplacés par d’autres peuples à la démographie vigoureuse.
Même les russes sont confrontés à de graves problèmes d’immigration venant du Caucase, d’Asie centrale et de Chine.
On pourrait être tenté de se réconforter en se comparant aux japonais, taïwanais et coréens qui affrontent eux aussi une baisse de leur population, mais ceux-ci ne risquent pas l’extinction par la submersion d’autres ethnies sur leur propre territoire, la comparaison n’est donc pas satisfaisante.
Les peuples blancs sont les seuls à risquer de disparaître de leur propre vœu.

Les enjeux sont tellement énormes et la situation sans comparaison historique, que nous nous sentons désarçonnés, faute de trouver des solutions réalistes, et que nous avons une grande difficulté à envisager l’avenir avec optimisme.
Combien de fois avons-nous imaginé notre avenir comme un compromis entre l’ex-Yougoslavie multiconfessionnelle et le Brésil multiracial ?

C’est vrai, l’avantage est aux pessimistes pour l’heure, mais ça ne veut pas dire que les jeux sont faits.
Pour que les peuples blancs redeviennent conquérants et dominateurs, il suffit d’un renouveau dans notre vigueur démographique, lequel ne peut être obtenu à mon sens, et maintenu fermement, que par l’assujettissement de la femme blanche par l’intermédiaire de la foi religieuse ; tout autre argument ou moyen me semble littérataire et non suffisant.
On me rétorquera alors que des gens ont imaginé et élaboré des solutions radicales et meurtrières, comme en Afrique du sud, dans les années 1980, le docteur Wouter Basson qui travaillait pour les services secrets de son pays :  « Le but de ses recherches n’en reste pas moins de trouver un moyen chimique pour endiguer la montée en puissance démographique des noirs » nous le citons ici dans le texte.
Mais on ne retrouve pas sa vigueur en tuant la vigueur de l’autre, c’est en soi qu’il faut puiser les bonnes solutions, pour que notre démographie redevienne fulgurante.

[L’avis sur les moyens politiques et religieux de relancer notre natalité n’engage que l’auteur. Une autre vision est détaillée ici et ici]

Maxime Pale

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