Racisme ?

Lorsqu’on parle de racisme, il faut distinguer plusieurs acceptions du terme lui-même, car c’est un mot qui a perdu son sens originel, ou plutôt qui a combiné en lui plusieurs notions, parfois très éloignées. Et surtout, l’accusation de racisme est devenu une arme politique, un mot épouvantail qui permet de jeter l’opprobre sur son adversaire. Il convient donc de redéfinir ce qu’est le racisme, car aujourd’hui, quelqu’un qui se contenterait de critiquer la politique migratoire de son pays est immédiatement qualifié de raciste, et n’a plus droit de parole. C’est un mot accusateur et incapacitant, qui bloque toute réflexion, tout débat.
Si l’on veut se libérer de ce terrorisme des mots, car « racisme » n’est pas le seul, il faut d’abord le redéfinir.

Il faut donc distinguer, comme je le disais, plusieurs notions : raciologie; conscience raciale; racialisme, et enfin racisme, car oui, ce mot a bien un sens.
Avant cela, il faut rappeler une évidence. Certes oui, les races existent. L’Homme est une espèce, et non une race. Les groupes raciaux sont assez bien identifiés, par tout le monde et dès le plus jeune âge. Les américains n’ont d’ailleurs pas autant de remords que nous sur le sujet. Il est clairement inscrit dans leur différents formulaires les répartitions suivantes : Blancs, Noirs, Amérindiens, Asiatiques, Hawaiens (océaniens). Il s’agit d’une répartition propre aux Américains, qui concerne leur situation raciale. On pourrait y ajouter les Indiens, les Arabes, etc.
Les races existantes sont observables par tous, pour peu que l’on supprime le filtre égalitaire et anti-raciste de nos yeux marxistes. Alors bien-sûr, les blancs peuvent avoir des enfants avec des asiatiques, les noirs avec des blancs, et ainsi de suite. Cela prouve-t-il l’inexistante des races ? Le Pitbull ne peut-il pas se reproduire avec le Husky ?

Venons-en aux définitions.

La raciologie, tout d’abord, est l’étude des races. Leurs caractéristiques propres, physiques, psychiques, ainsi que leurs supériorités et infériorités comparées dans certains domaines. Elle est aujourd’hui interdite et criminalisée, car on lui attribue une hiérarchisation sur une échelle de valeurs imaginaires, alors qu’il s’agit de l’étude de leurs différences, dans le respect de chacune.

Ensuite, le racialisme, qui est une politique raciale, racialiste, et d’Etat. Elle vise au bien-être et à l’homogénéité raciale du peuple qui le compose, il s’agit de mesures maritales, sécuritaires (liées aux frontières), mais aussi de politiques natalistes. Elle est encore courante dans beaucoup de pays, en dehors de l’Occident. Là-encore, rien de criminel sur le papier.

Continuons avec la conscience raciale, qui est une chose niée aujourd’hui, mais qui est simplement la préférence naturelle d’un enfant, – mais pas que lui, seulement cela se manifeste dès l’enfance -, envers une personne de sa couleur, de sa race en somme. Partout, nous favorisons les gens qui nous sont semblables. Notre cerveau se méfie instinctivement des races étrangères, car les traits de leur visages nous sont, de fait, étrangers. Cela s’effectue tout seul, en moins d’une seconde, c’est une survivance de notre ancienne vie de clan, et c’est aussi le cas chez les animaux. Il est normal d’être davantage attiré par quelqu’un de sa race plutôt que par une personne de race étrangère. Ce sont là des évidences constatables, et il n’y a aucune haine ou mépris là-dedans. Vous pouvez trouver cela stupide et infondée, mais vous ne pouvez pas nier le phénomène, car cela se manifeste même en vous. La conscience raciale, c’est la protection et l’amour de ses semblables, rien de plus. La famille étendue, en somme.

  • En dernier, nous devons parler du racisme, oui, quel est donc le sens de ce mot ?
    Et bien il peut être vu comme l’attitude négative qui consiste à dénigrer les autres races, d’instituer des échelles de valeurs, de se croire en touts points supérieur, et d’organiser des violences en vertu de cette croyance. Il y a bien-sûr différentes échelles de gravité dans le racisme, il peut simplement s’agir de blagues insultantes, mais sans réelle importance.

Ce racisme là, violent et intolérant, est inexistant en France, chez les blancs, en tout cas, à une échelle de masse. Aucun noir ou maghrébin ne risque sa vie en marchant dans les rues de notre pays. Dire le contraire serait UN GROS MENSONGE.
Vous trouverez en effet peu de nationalistes racistes en ce sens précis du mot. Tout le monde a au moins 1 ami non-blanc. Même chez les « nazis » comme on nous appelle de nos jours.
Ce sont avant tout des gens qui aiment leur patrie et leur peuple, et qui tiennent à le préserver. Souvent, ce sont des gens admiratifs des autres cultures, prêts à échanger avec elles car fières de la leur. Les racistes, chez nous en France, nous en trouvons chez certains immigrés arabo-musulmans, qui nourrissent une haine à l’encontre des blancs (qui se traduit par des insultes à caractère racial pendant les agressions) et de ce qu’ils représentent de mauvais dans leur vision frelatée de l’Histoire. Cela fera l’objet d’un autre article.

Parlons de la lutte « anti-raciste » à présent, qui est totalement injustifiée dans le sens ou elle est appliquée. Elle a pris de telles proportions qu’il est désormais impossible de seulement affirmer l’existence des races. Aussi, elle étend, regroupe, la définition du racisme aux autres citées plus haut, faisant de la conscience raciale une chose criminelle en soi (nous poussant à refouler notre instinct racial dès l’enfance et à nier tout réflexe racial), et du racialisme une politique criminelle, voire génocidaire.
Enfin, par la négation de la raciologie, sa relégation au titre de pseudo-science nazi, nous ne pouvons même plus dire : ils ne sont pas comme nous, nous ne voulons pas vivre dans un pays multi-racial. Non, VOUS êtes racistes parce que vous dites cela.
L’ironie, toutefois, est que cette lutte « anti-raciste » est une politique racialiste dévoyée : les quotas imposés dans les administrations françaises, le fameux « métissage républicain » de Sarkozy, reconnaissent implicitement les races. Ils vous parlent de diversité, mais le métissage, c’est la mort de la diversité.

En résumé : « Les races n’existent pas, je dois accepter les étrangers chez moi, et au fond, je suis moi-même raciste. »

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en supprimant la notion raciale d’un peuple, il ne reste qu’une abstraction, un corpus civilisationnel « hors-sol », vidé de sa matière. La race fait la civilisation, non l’inverse. Sans la race, il ne reste plus que les « droits de l’Homme »; non, le français n’est plus blanc, il n’est même pas noir : il est une idée, une vision républicaine, un espoir d’universalisme. Foutaises.

Ce que je souhaiterais, c’est une politique racialiste visant à favoriser les français de souche, en raison de notre conscience raciale innée, qui nous pousse à vivre avec nos semblables. Sans haine, ni violence envers les autres. C’est une volonté naturelle de préservation et d’harmonie sociétale, rien d’autre.

Alors, pour en terminer, la prochaine fois que l’on vous accuse de racisme, ne vous laissez plus faire. Vous pouvez dire « Oui, il y a trop d’immigrés en France. » C’est un fait, une constatation du caractère étranger de plus en plus de « Français ».

Si vous, blancs, trouvez quand même raciste de dire que les blancs veulent rester entre blancs, de la même façon que les noirs et les asiatiques veulent rester entre noirs et asiatiques, alors vous avez un problème avec votre identité. Car bien-sûr, vous n’êtes pas choqués par les « black power », les quartiers chinois, et tout autre regroupement ou revendications basées sur la race dès lors qu’elles ne sont pas blanches. Vous êtes, en vérité, des sociopathes.

Examinons l’étymologie de ce mot. Socio-, çàd l’élément social constitutif de l’individu et consubstantiel de son organisme, du latin Socius-, qui définie la ligne de conduite, la manière de vivre, les principes d’une société ; ce qui est uni par la parenté, le mariage, et donc, la race.
Puis le suffixe -pathe, « malade de ».

Les immigrationnistes, les gauchistes, les associations d’aide aux migrants, tout ce groupement xéno-phile, est malade, malade de sa race. Ils n’en peuvent plus d’êtres blancs. Ils rejettent tout de notre société, aimeraient ne pas être blancs. Quel fardeau à porter ! Tant de péchés en eux, en nous, les blancs, qui sommes si mauvais… blablabla
Si un de ces individus malades vous accuse de racisme, passez votre chemin. Ils sont la lie de notre pays et ne méritent pas la moindre considération. Voyez leur oeuvre civilisatrice : le chaos racial et la guerre civile.

H.N.