Le monde crée par la République des Lumières agit comme un écran entre Dieu et notre âme, entre la France et notre esprit, entre notre identité et nous. Après ma lecture de « La Tête coupée » d’Arnaud Aaron Upinsky, je voulais partager des réflexions avec vous : la pensée précède le langage. Celui-ci est l’identité d’un peuple.

En massacrant notre langue (novlangue, anglicisme), le pouvoir en place nous façonne à son image. Nous ne sommes pas seulement envahis par l’immigration : nous le sommes en premier lieu par les mots ou les médias étrangers que l’on ingère (films, musique, etc). Pour redevenir français, pensons donc (en) français. Nous agirons naturellement comme tels. Ceci est notre premier moyen de résistance et d’action.