Multiplions les sanctuaires
A l’abri du soleil mourant
Irradiant les champs de ruine
De notre civilisation

Mon cœur palpite à l’unisson
De ceux qui toujours se souviennent
Seras-tu là au chant du cygne
Pour embraser la morne plaine ?

L’espoir a planté ses racines
Au creux de notre longue veille

Chaque bourgeon porte en sa sève
Le triomphe du feu sur la glace

Notre Eden gisant sous les eaux
Des longs sanglots de notre race

Goupil

Laisser un commentaire