Obama, un enfant de plus abandonné par son père noir musulman

L'antiracisme de gauche, c'est considérer qu'il est normal qu'un noir abandonne sa famille
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Sur la fiche wikipédia de Barack Hussein Obama II, on peut lire :

 

« Les parents de Barack Obama se marient le . En , son père est accepté à l’université Harvard mais il part seul pour le Massachusetts car la bourse qu’il a obtenue ne lui permettrait pas de subvenir aux besoins de son épouse et de son fils. Le divorce sera prononcé en  »

 

Si le père d’Obama avait été un blanc comme sa mère, on l’aurait accusé d’abandon de famille et de choix égoïste. Mais comme c’est un pauvre petit noir, ça devient la faute du Système blanc qui ne lui a pas donné une bourse suffisante pour entretenir une famille (c’est logique d’avoir une famille quand on fait des études, tout le monde fait ça). À la limite, ça devient la faute de la mère blanche.

 

L’antiracisme de gauche, c’est considérer qu’il est normal qu’un noir abandonne sa famille. En fin de compte, plus on méprise une race, moins on est exigeant. Au final, quand on est dur avec les autres, on n’est pas raciste, puisqu’on compare les autres avec la même exigence que s’ils étaient blancs. Le vrai racisme, c’est l’indulgence, jusqu’à travestir la réalité dans un magnifique deux poids deux mesures.

 

Pour ceux qui douteraient de l’abandon d’Obama par son père, expliquez-moi pourquoi il aurait mis autant de passion dans ce sermon du dimanche 15 juin 2008 où il dénonce ces pères noirs « qui ont fui leurs responsabilités et se comportent comme des gamins, pas comme des hommes ».

 

Le reste du discours dans cet article : Barack Obama sermonne les pères noirs qui abandonnent leurs enfants

 

 

Yann Merkado

 

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