Avant d’être assez critique sur l’univers des jeux vidéo (je trouve simplement qu’il n’est pas très normal d’y passer plusieurs heures par jour, une fois sorti de l’adolescence) il se trouve que j’y ai beaucoup joué.

Certains d’entre eux étaient d’une qualité assez extraordinaire, et ont réussi à me faire voyager, en me procurant des émotions, et en instillant dans mon esprit en construction, un désir de beauté et de grandeur pour l’avenir qui ne m’a jamais quitté depuis.

Les japonais ont sauvé notre enfance merdique, tristement passée au milieu du béton gris et africaniste des banlieues.

Merci à ce grand peuple, qui a pondu tant de génies.

Daniel Conversano