Nous savons tous combien est catastrophique pour une nation,  la malédiction que représente un long enchaînement de mauvais gouvernants.  Nous le savons sans l’ombre d’un doute parce que nous l’expérimentons depuis de longues décennies.

Nous pourrions à peu d’efforts, convenir tous ensemble et nous réunir sur l’idée que, lorsqu’un bon chef nous a été donné, il nous faut souhaiter le garder le plus longtemps possible, à cause précisément de sa rareté. Cela est le premier point.

Secondement, bien que nous constations tous l’extrême souci qu’on, nombre de nos concitoyens (de gauche), de limiter les pouvoirs des dirigeants qu’ils se donnent, il apparaît qu’un gouvernant ayant moins de pouvoir sur la destinée de la France, que n’en a un grand capitaine d’industrie (par exemple Carlos Ghosn PDG de Renault), sera plus un représentant ou un avocat des véritables décideurs, qu’un dirigeant à même de décider en fonction des intérêts profonds de sa nation.

Troisièmement, nous remarquons que la lassitude envers le spectacle et le monde du personnel politique va croissant, alors qu’augmentent avec le temps, le rapprochement entre le peuple autochtone et les symboles de son passé : Citons le goût de la généalogie, des vieilles pierres, des styles architecturaux anciens, des modes de vies de jadis.  Toutes ces choses que la modernité et la rationalité devrait avoir balayée, dépassée et qui se tiennent pourtant devant nous. Comme possédant un pouvoir rassérénant sur la vapeur de nos âmes.

En considérant un instant ces données premières, actuelles, empiriques, nous pouvons nous acheminer vers quelques constats utiles :

Nous ne sommes pas essentiellement constitués de rationalité froide orientée vers la partie inconnue du temps (l’avenir), mais plutôt d’un rapport à ce qui nous fonde, qui nous contemple et dont nous sommes une émanation.

Nous n’avons pas à redouter l’excès d’un pouvoir de gouverner, qui aura été préalablement défini comme devoir de protéger et de faire perdurer.

Nous pouvons sans risque d’être trompés, chérir la figure d’un guide protecteur bienveillant, qui se donnerait pour devoir de renoncer à lui même, afin d’être le père de tous (ceux présents et ceux à venir).

Si vous laissez grandir en vous des sentiments de gratitudes, d’admiration, de soutient et d’abnégation, non seulement les ronces de la jalousie, du mécontentement et de la dureté, vont s’étioler jusqu’à disparaître, mais vous verrez peut être apparaître le visage de quelqu’un que vous appelez depuis longtemps de vos vœux … sans même le savoir.

Notre bon Roy, qui est quelque part au milieu de nous …

Timothé V.