Au temps de Martin Luther, les puissances chrétiennes d’Europe sont divisées, elles se font la guerre. Mais ce qui unit certaines d’entre elles, c’est l’ennemi commun islamique : l’Empire ottoman, « les Turcs », comme on disait alors. Toute sa vie, Martin Luther s’est penché sur le problème des « Turcs ». Dans un premier temps, il s’est prononcé contre une croisade contre les Turcs. Il est convaincu que les Turcs sont une punition divine. […]

À cause de cette position, Luther est traité par l’Église catholique d’ « ami des Turcs ». De son côté, Luther se sert aussi des « Turcs » pour attaquer l’Église catholique. […] Il écrit : « Comme le pape est l’Antéchrist, le Turc est le diable en chair et en os. »

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« Toutes les ordures que le diable a répandues de temps à autre par l’intermédiaire d’autres hérétiques, il les a vomies en une seule fois par la bouche de Mahomet. »

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Pourtant, vers la fin de sa vie, Luther prend position pour la diffusion du Coran en Allemagne. […]

« C’est pourquoi je pense qu’il est utile et nécessaire de traduire en allemand ce petit livre, afin que nous les Allemands puissions nous rendre compte du caractère ignoble de la foi de Mahomet […] »

Lire en entier la traduction sur Fdesouche de Deutschlandfunk