L’homosexuel, vedette du grand Capital

Un article qui pourra choquer nos lecteurs invertis. Soyez ouverts d'esprits !

 

 

Pour comprendre l’homosexualité, il faut regarder le contexte historique qui la développe à travers les âges, que ce soit au moment de Sodome et Gomorrhe, de la fin de la Grèce antique ou bien de l’époque dont nous sommes les contemporains…

Quand nous la constatons à une échelle de masse, nous sommes à chaque fois à l’aube d’un effondrement civilisationnel.

 

 

Nous pouvons lier son existence au Capital (entendu dans son acception large, celle de l’argent devenu maître des rapports humains et sociaux) ; pour en revenir à la source, l’apparition des stocks de marchandises produit d’abord une quête de plus-value qui tend au chaos économique par la diminution naturelle du taux de profits (dû à la concurrence).

A cela le système capitaliste réagit en encourageant la surconsommation ; afin de compenser cette nette diminution du taux d’extorsion, il adapte notamment celle-ci au mécanisme passionnel de la sexualité humaine, d’où découle le phénomène du narcissisme de la possession, ce que Michel Clouscard appelle le « capitalisme de la séduction » (ou « par » la séduction). Autrement dit, on fait du corps un produit à vendre, et de la volupté un service.

 

 

Comme le Capital a rendu et finit toujours par rendre marchand tout rapport entre les hommes, ceux-là deviennent un « capital » faisant l’objet d’une mise en valeur. On en vient à la tragédie Grec de Narcisse tombant amoureux de son reflet sur l’eau, et se noyant en tentant de le rejoindre. Il a voulu ainsi s’acheter, s’obtenir en touchant son reflet comme on cherche à saisir un article sur l’étagère d’un magasin.

 

 

C’est cela l’homosexualité : comme il s’aime il aime ses semblables (les hommes les hommes, les femmes, les femmes), ce qui explique pourquoi on les retrouve principalement dans la bourgeoisie des grandes métropoles, car ces gens là ne sont que l’émanation du Capital, d’ailleurs ne dit-on pas que l’endroit où se concentre la richesse du pays s’appelle la… Capitale ?

 

 

Bien-entendu, d’autres facteurs peuvent parfaitement expliquer ponctuellement ce phénomène de façon naturelle comme les raisons hormonales, c’est pourquoi même en Iran les opérations de changement de sexe sont autorisées et gratuites ; comme l’expliquait Otto Weininger nous avons tous un certain pourcentage d’hormones masculines et féminines (les tétons de l’homme, inutiles, en sont les principaux exemples).

Il y a bien une tentation homosexuelle qui existe chez certains individus à l’état naturel, et nous ne nions pas le droit à vivre et être heureux de ces individus là. Nous parlons ici de l’inversion en tant que phénomène de masse.

 

 

D’autres motifs plus dangereux conduisant à l’homosexualité miliante peuvent exister comme l’aspect transgressif de l’acte sodomite et revendiqué comme tel. Par ailleurs, si tous les homosexuels ne sont pas pédophiles, tous les pédophiles sont bisexuels, mais cet aspect demeure lié encore une fois au narcissisme de la possession marchande, la victime devenant une marchandise volée par et pour le pervers, une réification du corps de l’enfant dont le Capital est d’ailleurs à la source indirecte, puisqu’il encourage toutes les formes de consommation pulsionnelle à s’accomplir au nom de la liberté de jouir et d’épanouissement du citoyen civilisé.

 

 

C’est pourquoi l’homosexualité nous semble contraire à la Nature de l’homme initial et des religions du Livre, car elle s’oppose à l’idée même de la gratuité et de l’amour non-marchands. Notons qu’il n’y a pas d’homosexualité chez les êtres primitifs (sinon accidentelle, en confondant hommes et femmes), il s’agit même à notre époque, de la partie de la population la plus farouchement hostile et révulsée par ces pratiques, dans une grande partie de l’Asie, en Orient et en Afrique, qu’on subsume en général dans la catégorie « quart-monde ».

A contrario, le terreau fertile de l’inversion est bien entendu la métropole (narcissisme) mais aussi les zones de privation totale et exagérée du désir personnel où les codes sexuels sont les plus castrateurs (transgressions militantes, homosexualité de compensation des Talibans qui n’ont pas accès aux femmes, prison, etc…).

 

 

Au final, l’homosexuel d’Europe de l’ouest et d’Amérique du nord est comme le gauchiste, un bourgeois désirant se maintenir au plus haut degré de jouissance de sa possession marchande.

 

 

Une contribution de Cédric

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