Je ne sais combien de fois j’ai eu à entendre cette phrase très à la mode dans notre milieu :
 »non mais la meilleure combine pour baiser le système, c’est de se tirer, se retrancher en campagne car quand on sera tous reculé dans les terres, les villes s’effondreront et le système se cassera la gueule par la suite et on aura plus qu’à reprendre le contrôle des villes »

Je pense qu’il y a du bon, mais surtout du mauvais là-dedans. En effet, l’idée du retour en milieu rural a pas mal été remise au goût du jour par Soral et l’équipe d’E&R en réaction à la persécution du système qui nous pousse, de part l’abaissement de la qualité de vie dans les villes (en mentionnant rarement le contact avec les allogènes mais en axant avant tout sur l’économique dans leur critique), à déserter les villes hors de prix pour se ressourcer en campagne comme base arrière afin de vivre sans entretenir le système. Pour moi, c’est une très bonne idée et j’applaudis à deux mains celui qui met en branle ses principes élémentaires (savoir gérer un petit jardin, élever des animaux, développer ses propres ressources sans rien demander à personne ou presque, etc…).

 

Seulement, dans la réalité, si la totalité des natios déferlent en masse en milieu rural, le terrain que l’on cherche à occuper et s’y rendre ne fait pas qu’affaiblir le système, loin de là. Car lorsqu’on quitte une place qu’on peut potentiellement occuper, un autre la prend. Et dans notre cas, croyez bien qu’elles ne vont pas être prises par des copains. En allant se ressourcer dans des bases arrière comme le clament beaucoup de natios, soyons clair, le projet n’est pas de bâtir des contingents entier de terrain comme France Village (initiative que je soutient a 2000%) et vivre entre nous après avoir établi un réseau dense et une solidarité indestructible de tout le collectif patriote du pays pour y attendre l’apocalypse promise depuis plus de 10 ans par Jovanovic ou autre Hillard …d’un point de vue pratique que ce soit sur le plan humain et personnel (avec un grand P), cette idée tient du fantasme. Déjà parce que nous n’avons pas le temps, ni les moyens, ni la cohésion suffisante quand on connaît la réalité du milieu et ses conflits internes, mais surtout parce que, et ça c’est le principal à retenir : NOUS N ‘AVONS PAS A RECULER.

 

L’homme blanc, à notre époque, celle de la modernité et du progrès technique (qui est un bienfait, ce principe va choquer ceux de la vieille école, j’en étais moi aussi, mais j’ai fini par comprendre que ces bienfaits, loin d’être une faiblesse, peuvent être nos meilleures armes) n’a pas vocation à retourner à la terre parce que l’actualité ou la réalité migratoire nous l’impose. S’il doit y avoir retour à la terre, c’est avant tout par choix, comme tout ce que nous ne devons entreprendre. Nous n’avons pas à subir mais à choisir.

 

Comment vous croyez que va se dérouler la vie en campagne une fois que vous serez enracinés vous, votre femme et vos gosses ? Les arguments, vous les avez, mais laissez moi vous donner une idée de ce que vous donnez à l’adversaire, vous lui confiez ce que vous avez de plus cher : votre place et celles de vos proches. En poussant les jeunes de la mouvance à se replier, vous les motivez à quitter les villes et à mépriser les métiers qui les font tenir et prospérer. Je ne parle pas juste d’emploi précaire comme plongeur en resto ou serveur de café mais de métier haut placé. Plutôt qu’encourager les plus jeunes à s’orienter vers un mode de vie proche du siècle dernier, vous laissez les places des hautes sphères à nos ennemis idéologiques. Nos ennemis sont bien trop lâches pour prendre de vrais risques, c’est pour cette raison que vous devez les supplanter et les remplacer en les éjectant et en reprenant les clefs de la maison.

 

Vous n’êtes pas conçu pour finir dans la sécurité et dans la manutention. Vous n’avez pas à souffrir avec ce principe d’un autre âge prétendant que l’on doit souffrir pour la gloire sans rien en tirer en retour et en s’éteignant dans l’indifférence générale, chose très ancrée dans la mentalité de nos pères qui, pour beaucoup, ont fait parti des plus gros travailleurs que le monde ait connu, pour un résultat médiocre et un mal être humain inadmissible. Les enjeux sont bien trop important. Il faut sortir de cette mentalité sacrificielle inféconde pour affronter et redresser le pays  »réellement ». Et pour ça, il faut comprendre que pour être les maîtres du game, il faut non pas se réunir à un point donné mais être partout. Que ce soit par ruse ou par stratégie, il faut reprendre, petit à petit, les commandes du pays. Et cela passe par les métiers phares à occuper.
Nous devons occuper tous les milieux, et les plus hauts possible : dans l’administratif, le judiciaire, l’artistique, le militaire, l’électronique, dans la physique nucléaire, dans l’audio visuel, dans le religieux, dans le secrétariat, dans le médical, dans la recherche, dans l’associatif, dans le sportif, dans le manuel, dans la mode même, dans tout, mais surtout, là ou l’influence sera la plus forte. Comprenez qu’on ne façonnera pas le monde à notre image en étant planqué dans sa BAD ou dans une ferme terrée en Bretagne. Nous devons être au contact de l’ennemi, qu’il soit gauchiste ou allogène. Le principe est de lui montrer que nous sommes là, qu’ils n’ont rien à foutre ici, que nous allons les dégager et que nous sommes les patrons (de façon subtile hein, qu’on soit d’accord. Vous trouvez que la stratégie agressive et rentre dedans des allogènes est parfaite ? Enlevez leur les associations antiracistes et laissez les flics faire leur boulot pendant 2 semaines et vous verrez que le pays deviendra le plus cool du monde).
Nous devons squatter le monde urbain et en faire notre terrain de chasse car le but est avant tout de sauver notre peuple, c’est à dire LES GENS. Et croyez bien qu’il y a du monde à sauver mes cocos. Vous allez convertir qui en étant loin de tout et loin du monde ? Car soyons honnêtes deux minutes. Quel jeune de 20 à 30 ans a pour réel projet de se barrer vivre en autarcie dans le bocage, avant même d’avoir fondé un foyer, voir même trouver une femme ? Il veut se barrer non pas parce qu’il rejette la ville en tant que telle, mais sa mauvaise gestion et la présence massive d’allogène, rien d’autre. Lorsque vous partez de visiter un pays à l’étranger, 80% des choses que vous visiterez se situent en ville, nous aimons la ville non pas par magie mais parce qu’on peut se rassembler, être au contact des femmes, des amis, de la civilisation… Comment vous allez les virer les allogènes si vous êtes à des centaines de kilomètres des derniers vestiges de constructions que nos ancêtres auront construit ? Loin de leur nuire, vous leur laissez le champ libre pour serrer de la blanche et humilier du jeune « babtou » qui n’aura aucun soutien vu que vous, les plus braves, se seront tirer. Car on arrivera au même stade qu’avant avec cette méthode, on laissera la vermine se reproduire quand nous, nous serons encore plus isolés que jamais, pour finalement sombrer, pendant que nos rangs stagneront, les leurs ne cesseront jamais de croître. En attendant un effondrement qui, désolé mais, n’arrivera certainementt jamais. Si effondrement il y aura, ce sera le notre. Moi je veux que ce soit le leur.

 

 

Les vieux du milieu sont fidèles à un critère propre à leur âge : celui d’avoir peur de tout. Un homme mature ou un jeune fougueux n’a peur de rien, un vieux bourgeois résigné lui, a peur que son confort s’effondre. Les modèles de dissidence comme Ali Soral, Jovanovic ou Onfray aujourd’hui (paraît qu’il est de droite, lol) plus récemment ont bâtit leur manne financière sur la peur (comme dirait les journaleux) en nous vendant l’apocalypse, la nouvelle chute de Rome, le retour a l’âge de pierre et autre connerie de ce genre. La peur fait vendre, l’espoir beaucoup moins car l’espoir n’exige non pas de l’argent mais des efforts, et ce ne sont pas des vieux rentiers de 60 ans qui vont nous apprendre l’espoir.

 

Le désespoir et l’attitude de résigné est un truc de bourgeois et de baltringue. Quand on a joui très longtemps par soi même ou sur le dos des autres, on a perdu la rage et le désir de se battre. L’embourgeoisement financier ou mental est un avant goût de la mort cérébrale. Nous n’avons pas le temps pour ces conneries car contrairement à eux, on a rien a perdre dans l’aventure mais tout à gagner.

 

En vous repliant en masse, vous laissez le champ libre a l’ennemi d’une part, mais surtout, que vous le vouliez ou non, vous vous isolez. Vous allez vivre avec votre famille, dans un coin tranquille et reculé. Si vous recherchez la tranquillité et le coin reculé, vous êtes d’autant plus vulnérable. Un argument ? La condition des fermiers d’Afrique du sud. Qu’est-ce que vous croyez qu’il se passera quand on sera à 40 millions d’allogènes sur notre sol et que les dernières institutions n’auront pas d’autre choix que de faire le dos rond s’ils ne veulent pas finir massacré ? Et bien ils laisseront leurs électeurs faire ce qu’ils veulent. Et ceux qui paieront les pots cassés et qui finiront trucidés car seuls et isolés, ce sera qui ? Celui qui sera dans son coin tranquille et reculé. Faudra bien occuper les futurs « montaigne », et la philosophie et les échecs, c’est pas trop leurs délires. Les flics et l’armée ? Ils seront encore plus vérolés qu’ils le sont aujourd’hui, c’est à dire: composés d’allogènes.

 

Nous n’avons pas à devenir une espèce en voie de disparition et finir dans des réserves en cambrousse. Notre place est partout et elle doit le rester, que ce soit en campagne, dans les villages, dans les villes, dans les centres-villes, au front comme à l’arrière. Cela exige certes pour certain de devoir passer des formations ou changer d’orientation pour prendre leur avenir en main mais surtout, dans l’optique d’aider des frères. Occuper des métiers qui peuvent être chiants comme technicien de laboratoire, plombier, fonctionnaire ou autre peut être agaçant parfois, mais je pense que nos ancêtres morts dans les tranchées, s’ils avaient eu le choix, n’auraient pas hésité à s’investir dans des projets qui peuvent être les nôtres aujourd’hui.

 

Que l’on soit bien clair, c’est normal d’envisager un retour en milieu rural une fois que vous avez profité de l’effervescence de la ville dans votre jeune âge, mais il n’est pas normal qu’un jeune de 25 ans aille se réfugier dans le fin fond du Périgord juste pour fuir la crasse migratoire de la ville. Attention, me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, le principe n’est pas de rester seul à affronter la vermine du 93 ou à Roubaix, non. Le but est que l’on soit des millions. Ne venez pas dire  »on est chez nous » lorsque vous êtes bien tranquille dans un coin de la Manche. Nous sommes chez nous partout ou nos ancêtres ont versé le sang et donné leur vie pour faire en sorte que chaque centimètre carré de notre pays soit vivable. Nous leurs devons de préserver cet héritage qu’ils nous ont légué.

 

Je ne dis pas que c’est facile ou une partie de plaisir de vivre dans des coins parmi les plus salopés de la France, le principe à retenir est que pour vous éviter un repli (qui restera temporaire car vous aurez beau reculer, les autres continueront toujours à avancer) le principe est et restera toujours le même si vous voulez supporter cette crasse : rassemblez-vous et organisez-vous. Vous devez vous réconcilier avec votre frère blanc et aller au contact de notre ennemi idéologique (hormis l’antifa qui est un cas désespéré) pour le convertir car demain, ce sera un frère de combat, qu’il le veuille ou non.

 

 

Autre détail important à retenir, si vous comptez fonder un foyer en campagne, vous imaginez que vos enfants voudront suivre exactement le même chemin que le votre une fois qu’ils auront été amené au contact de la technologie, du progrès technique et du confort citadin ? Comme tout être humain, ils voudront aller de l’avant, sauf que la situation sera encore plus compliquée et désespérée pour eux que pour nous, car nous auront laissé des terrains autrefois occupés devenir des territoires perdus. Toi tu seras vieux, largué, fatigué et dépassé quand ton gamin lui, devra se forger face à une réalité qui, quoi qu’on en dise, n’est pas normale, car il n’est pas normal pour un blanc de vivre dans un monde métissé, communiste jusqu’à la garde et rongé par l’ethnomasochisme. Nous devons nous battre non pas en reculant mais en lui faisant front. Et pour ça, on a besoin de la force du nombre et il y a des millions de blancs à convertir.

 

Deviens un messager, deviens un rouage, deviens un maillon de cette chaîne de ce combat magnifique qui est celui de la conscience raciale blanche car, une fois que cette chaîne sera forgée et solide, rien ne pourra l’arrêter, et rien ne pourra lui résister. Ce combat est le plus beau possible. Nos ancêtres se sont entre-tués alors qu’ils étaient du même sang et du même peuple pour des raisons que beaucoup d’entre nous connaissent. Aujourd’hui les lignes de démarcations sont claires, le salut passera par l’alliance du monde blanc avec… lui-même. Nous sommes à une époque où il n’est plus nécessaire de souffrir pour survivre, nous pouvons vivre dans la paix et l’entraide ethnique car c’est non pas un simple horizon mais un paradis a atteindre. Certains traîtres ont baissé les bras pour laisser les mahométans nous dominer, d’autre s’imaginent qu’ils faut compter sur eux pour vaincre le nouvel ordre mondial…moi je pense que le seul horizon a suivre c’est une alliance et une solidarité sans faille entre tous les blancs de la planète. Nous n’avons pas à en avoir d’autres car c’est bien le combat le plus essentiel, le plus concret et le plus inestimable ; C’est un cri d’amour pour les tiens et un véritable hommage à tes ancêtres. Comme un grand homme a dit un jour : La chose la plus précieuse que tu possèdes, c’est ton propre peuple. Et pour ce peuple, nous combattrons et nous lutterons.

 

Jusqu’à la fin.

 

 

Tommy Boy