Certes, dans la lutte contre toutes les formes de terrorisme, il est rassurant de se dire que le gouvernement va améliorer ses services de défense informatique, et de hacking de haut niveau.
Mais on ne peut pas ne pas penser aux conséquences sur nos sites patriotes et nationalistes, qui, on le sait, sont dans la lunette de l’état depuis plusieurs années.
On espère qu’il reste encore assez de droit et de justice en France pour continuer le plus longtemps possible.

A re-informer, et surtout à se rassembler.

Nous citons ici le figaro

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dévoilé lundi la doctrine française en matière de combat numérique, incluant un volet offensif ouvertement assumé. Un poste de «cybercommandeur» sera également spécialement créé.

Il est un nouveau champ de bataille, le cyberespace, où la France n’exclut pas de porter des coups. «L’arme cyber est une arme à part entière, qui fait partie des moyens à disposition du commandement militaire», a déclaré Jean-Yves Le Drian, lundi près de Rennes, en présentant la nouvelle doctrine française en matière de combat numérique, formalisée pour la première fois et dotée d’un volet offensif. «Il en va de notre souveraineté, de notre sécurité militaire, économique et démocratique», a relevé le ministre de la Défense, après avoir souligné l’accroissement des menaces liées au cyberespace.

«Nos capacités cyberoffensives doivent nous permettre de nous introduire dans les systèmes ou réseaux de nos ennemis, afin de causer des dommages, des interruptions de service ou des neutralisations temporaires ou définitives, justifiées par l’ouverture d’hostilité à notre encontre», a expliqué le ministre de la Défense, en visite sur le site de la Direction générale de l’armement (DGA) à Bruz (Ille-et-Vilaine). Un peu plus tôt, Jean-Yves Le Drian s’était rendu à Rennes pour inaugurer les locaux du Pôle d’Excellence Cyber, pépinière regroupant partenaires industriels et organismes institutionnels (collectivités locales, universités, organismes de formation…).