Les racailles sont-elles des dominés ou des dominants ?

Adrien Abauzit VS la dissidence maghrebophile

 

 

Je tiens à revenir par ce court texte sur une critique qui m’est régulièrement faite depuis maintenant plusieurs années, par des contradicteurs souvent d’origine autrichienne ou d’obédience soralienne.

 

 

Il m’est reproché, selon moi de mauvaise foi, de m’attaquer à des faibles, à savoir, les racailles. Et ce serait faire preuve de facilité, voire de lâcheté, et d’inconscience, car cela stimulerait le choc de civilisation.

 

 

Autant le dire tout de suite, cette critique m’a toujours sidéré.

 

 

Tout d’abord, il convient de préciser que la critique des racailles a été chez moi on ne peut plus naturelle, car j’ai trop vu ces individus pourrir la vie quotidienne de braves gens, quand, plus brutalement, ils ne brisaient pas leur vie tout court. De fait, par la persécution qu’ils exercent au quotidien sur le peuple français, ils sont à mes yeux son bourreau.

 

 

Prétendre vouloir éviter le choc des civilisations était louable tant que ce choc, à l’échelle nationale, n’existait pas. Mais précisément, depuis au moins les années 90, il existe bel et bien à travers la persécution subie par le peuple français. Dès lors, je suis tenté de penser que la lâcheté réside non dans la dénonciation de ce phénomène, mais dans sa négation.

 

 

Ensuite, posons-nous la question : ces racailles, sont-elles de pauvres victimes dominées ou des malfaiteurs dominants ?

 

 

Ouvrons les yeux. De qui et de quoi parlons-nous ? D’individus à qui la République a confié des privilèges incroyables ; le premier d’entre eux étant celui d’avoir pu privatiser des pans entiers du territoire au profit de la très rémunératrice économie parallèle.

 

 

Grâce aux bastions de l’économie parallèle, les racailles bénéficient de sanctuaires dans lesquels la police ne viendra pas, ou peu, les chercher. Du fait de cette quasi-immunité, elles jouissent d’une sorte de supériorité sociale dans l’espace public, qui se traduit par un comportement incivique, voire délictuel ou criminel, presque jamais sanctionné par la loi ou la société.

 

 

Lorsque, par miracle, une racaille est finalement traduite devant la justice, elle n’est frappée que par des peines réduites, qui, en outre, dans bien des cas, ne sont pas intégralement exécutées. Les patriotes français, chacun suivra mon regard, auraient aimé bénéficier de telles mansuétudes, eux dont le seul crime est de se battre pour que la France continue à vivre.

 

 

Ce privilège exorbitant, qui consiste à agir, pour ne pas dire à nuire en toute impunité, fait-elle d’un individu un dominant ou un dominé ? Le fait de n’être touché que très exceptionnellement par la loi, rapproche-t-il davantage de la condition du dominant ou de celle du dominé ?

 

 

Nous évoquons ici des individus, mais il faut aussi préciser que la non-application ou, à tout le moins, l’application à géométrie très variable de la loi française s’étend à tous les territoires défrancisés.

 

 

Faut-il voir encore là-dedans une marque de persécution ou un privilège ? La logique et le bon sens y verraient plutôt un privilège.

 

 

En résumé, les racailles sont, en raison des privilèges que leur accorde la République, des dominants, qui, d’ailleurs, ne manquent jamais d’illustrer cette domination contre des Français impuissants, par des actes de violence ou d’humiliation.

 

 

Est-ce un crime que de s’opposer à cela ? Si oui, il faudra alors nous expliquer pourquoi. Il est vrai que mes contradicteurs ont souvent une parade assez grotesque, consistant à dire que la nuisance ici dénoncée, est le fruit de la manipulation – mettons les pieds dans les plats – des « siounistes ».

 

 

Pour faire simple, je dirais que je n’accorde ni crédit intellectuel, ni bonne foi, à ceux qui prétendent que les racailles sont hostiles aux Français à cause de l’action des siounistes.

 

 

On peut être agacé de certaines prétentions ou positions du CRIF, mais le rendre responsable de la pluie et du beau temps relève d’un véritable délire auquel aucun esprit sérieux ne peut souscrire.

 

 

Il est vrai que les racailles ne sont pas le seul bourreau de la France, et Dieu sait si le premier d’entre eux, est évidemment la République « française ». J’ajoute également que j’en veux bien plus aux Français restés passifs face au pourrissement de leur pays qu’aux racailles.

Mais l’existence d’un mal ne justifie pas l’existence d’un autre mal. 

 

Le mal, quel qu’il soit, est par définition illégitime et n’a pas vocation à perdurer.

 

 

Adrien Abauzit

 

 

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