Les électeurs préfèrent le pipi au caca

Sondage bidon pour imposer un candidat ex-nihilo

 

 

Parce que l’équipe Valls/Hollande a échoué sur tout, le système politico-médiatique veut dès maintenant nous faire croire que le peuple a trouvé la solution de traverse, en la personne d’Emmanuel Macron, un jeune « socialiste » golden boy capitaliste blindé de thunes, mais qui n’a pas encore trop de casseroles accrochées au pantalon.

Disons qu’on ne l’a pas encore vu dans un reportage demander plus de whites, de blancos, pour figurer en reportage avec lui, dans une ville envahie d’extra-européens. 

 

 

Dans quelques mois, peut-être, à force de lire que Macron a le vent en poupe, qu’il est soutenu par tout le monde, qu’il est le souffle de jeunesse dont la France a besoin… les français vont finir par le croire vraiment.
Ce n’est pas que le français est particulièrement idiot, c’est une question de psychologie des foules.
Quand on vous dit 50 000 fois que telle option est une solution à votre problème, vous finissez par l’appliquer. Ne serait-ce que pour tenter le coup.

 

 

Le figaro nous dit que :

 

 

 » L’ancien ministre de l’Économie ferait pour les Français un meilleur président que Manuel Valls, selon notre sondage Kantar Sofres pour Le Figaro Magazine. Le premier ministre jouit toutefois d’une plus grande crédibilité que son rival parmi les électeurs de gauche et du PS.
Emmanuel Macron ferait un meilleur président de la République que Manuel Valls pour 33% des Français interrogés par Kantar Sofres pour Le Figaro Magazine. Mais si l’on prend les sympathisants de gauche et ceux du PS le rapport de force entre les deux hommes s’inverse. Le premier ministre est préféré à son ancien ministre de l’Economie par 52% des sympathisants socialistes et par 39% de ceux de gauche. Cette structuration se retrouve quand on demande aux Français les qualificatifs qui s’appliquent aux deux rivaux.
L’étude valide donc la stratégie des deux hommes. Manuel Valls, s’il devait remplacer François Hollande comme candidat à la présidentielle, est prêt à jouer le jeu d’un mode de désignation qui lui permettra de légitimer sa candidature auprès des électeurs de gauche. Samedi dernier à Tours, il a donc appelé logiquement au rassemblement de la gauche de gouvernement: «Je demande à Arnaud (Montebourg, Benoit (Hamon), Aurélie (Filippetti) et Emmanuel (Macron): qu’est ce qui nous sépare?» « 

 

 

Sinon, essayer Marine, ça vous branche ?

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