Vous n’avez pas envie de vivre dans un ghetto ethnique? Vous êtes racistes. La démonstration est faite. Assumez-le. C’est correct. Emmitouflez-vous dans une couverture et sirotez une boisson chaude, ça vous aidera à absorber le choc.
Nous sommes tous racistes, c’est ancré dans nos gênes. Les politiciens bien-pensants, les idéologues d’état, les antifascistes bobos… Tous font preuve de racisme dans leurs comportements sociologiques : white flight (changer de pays pour aller vivre dans un pays blanc), les enfants à l’école privée, l’ami non-blanc de service pour faire bonne figure, etc. Quant aux racailles, ils sont les plus racistes de tous.

Il est possible, quoique douteux, que vous échappiez, de votre vivant, à l’échec définitif de ce petit projet multiethnique qu’ont concocté pour nous nos apprentis sorciers de dirigeants ; mais vos enfants y goûteront certainement. Au pire, ils seront massacrés comme les Indiens d’Amérique ou les albinos africains. Au mieux, ils formeront une espèce de diaspora blanche plus ou moins persécutée. Les gauchistes n’ont d’ailleurs pas d’enfants, donc pas d’attachement charnel au futur.

La démographie est une science exacte. Si la tendance se maintient, tous les pays occidentaux seront «grand remplacés» d’ici quelques décennies, c’est un fait. Les Africains subsahariens, qui sont aujourd’hui en explosion démographique grâce à la médecine occidentale, émigrent de plus en plus vers l’Europe. C’est une stratégie reproductive, comparable à celle des lapins, très redoutable face à des Européens prêts à subventionner leur propre remplacement à coup d’allocations généreuses (d’autant plus généreuses que le nombre d’enfants est élevé). Pendant que les patriarches au bled accaparent six femmes chacun, les jeunes hommes délaissés se ruent vers l’Europe en quête d’aides sociales et de «compagnes» (rappelez-vous Cologne). Cette perspective est effrayante lorsqu’on considère les accomplissements des civilisations africaines : pas de langage écrit, de calendrier, d’animaux domestiqués, d’agriculture, de métallurgie. Ils ne sont pas sortis par eux-mêmes du stade paléolithique. Encore aujourd’hui, seule l’aide humanitaire occidentale empêche l’Afrique de retourner à la préhistoire, qui correspond à son stade de développement civilisationnel.

Le racisme n’a rien d’une croyance ou d’une idéologie. C’est à la science de déterminer si les races sont «identiques sauf pour la couleur de la peau», ce qui est une affirmation ridicule. Or, la science a tranché depuis longtemps, les races ont des capacités différentes qui vont bien au-delà de la peau : au niveau du squelette, du quotient intellectuel, des taux hormonaux, etc. Scientifiquement, le débat est clos. Ceux qui nient cette réalité devraient être regardés comme le sont les climato-sceptiques.

En réalité, la théorie de l’égalitarisme racial n’est compatible qu’avec le créationnisme, puisque l’évolutionnisme stipule que des groupes s’étant développés dans des environnements différents évolueront nécessairement dans des directions différentes. Seul un dieu tout-puissant pourrait avoir spontanément créé, il y a 6000 ans, des hommes identiques du pôle Nord au pôle Sud. L’égalitarisme racial est une sorte de croyance mystique sortie des cerveaux lobotomisés d’idéologues d’état comparables aux chevaliers du temple solaire. Le drame est qu’aujourd’hui les scientifiques ont quitté le débat public.
Les médecins, biologistes, généticiens, se comportent dans leurs activités professionnelles, études, diagnostics, recherches, opérations… en traitant les races différemment puisque la réalité l’exige, mais ils n’ont pas voix au chapitre en dehors de leurs champs d’expertise.
Leurs opinions professionnelles éclairées sont cantonnées aux sciences biologiques et médicales.

Le débat public est saturé par des puceaux du réel. En place d’experts compétents, nous avons droit à la rhétorique ampoulée d’idiots utiles ayant subi le lavage de cerveau que pratiquent systématiquement les facultés de sciences humaines. Passage obligé pour quiconque souhaite être «quelqu’un». Ces officines de propagande gauchiste visent à produire une élite intellectuelle capable de rationaliser l’échec lamentable de son idéologie progressiste, bien que celle-ci soit au pouvoir depuis les années soixante, en blâmant des fachos imaginaires.

Tout comme les communistes qui croyaient que le communisme ne fonctionnait pas parce qu’il fallait davantage de communisme, les gauchistes modernes sont convaincus qu’avec plus de multiculturalisme, plus de tolérance, plus d’immigration, les choses iront mieux, alors que les cinquante dernières années tendent à démontrer exactement le contraire. Pensée magique.

Leur idéologie, qui est si belle sur papier (tout comme le communisme par ailleurs), est constamment contredite par la réalité, ce qui ne les empêche pas d’y croire dur comme fer. Les éternels moutons de l’humanité ne basculeront que lorsque la zeitgeist décrétera qu’il est normal d’aimer les siens plus que les autres. La droite est constamment sur les talons parce que l’opinion publique, grâce à des années de campagnes de propagande bien orchestrées, range automatiquement le nationalisme dans le camp du mal. Changer cet état de fait est un chantier immense, qui est déjà en voie de réussite comme l’attestent le Brexit et la victoire de Trump.
Lorsqu’une masse critique d’esprits forts auront convergé vers nos idées nationalistes, un saut qualitatif s’opérera et, en une fraction de seconde, l’opinion publique aura changé de camp.

Pascal Poitier