Le survivaliste est clanique, par définition

une superbe contribution de Thomas Wanter
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Mon clan avant tout.
Il n’est pas de phrase plus essentielle aux yeux du survivaliste nationaliste, et pour toute personne fière de son identité.
Mon clan avant tout.
Car toute votre vie dépendra de votre clan.

 

 

Qui vous aidera si vous perdez votre travail ?
Qui assurera votre sécurité et votre discrétion, si vous devez entrer en clandestinité ?
Qui gardera vos enfants lorsque vous irez défendre votre habitation ?
Qui vous poussera à donner le meilleur de vous-même, au sein d’une équipe d’hommes forts prêts à donner leur peau pour sauver la vôtre ?
Qui protégera votre famille et votre territoire face aux hordes et aux gangs ?
Qui entretiendra et transmettra la culture et la foi de votre peuple ?
Qui prendra soin de votre famille si vous mourrez ?
Votre clan.
D’abord votre clan.
Toujours votre clan.

 

 

Une grande partie de notre temps libre devrait être consacrée à renforcer les liens avec notre clan.
Et pas derrière un écran.
Mais bien en face à face.
Devant une bière ou autour d’un feu.
Dans votre salon ou dans les forêts.
À discuter, rire, construire, s’entraîner et se battre.
À apprendre à vous connaître et à vous entraider.
À devenir ensemble les héros de ces temps troublés, dont les générations futures chanteront les exploits.

 

 

Heureux. Violent. Clanique.
Le reste n’est que matériel et savoir-faire.
Et c’est l’objet d’un futur article…

 

 

Bref, le survivaliste est clanique, et ce n’est pas un mal. C’est un bien.

 

 

Thomas Wanter

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