La baisse de natalité est réversible : une explication en 4 points

Quand on en a fini avec le désespoir pleurnichard, on trouve des solutions

Avoir si peu d’enfants aujourd’hui n’est pas un élément culturel présent depuis toujours dans le paysage Français. C’est un phénomène très récent, et tout mène donc à croire qu’il s’agit de causes récentes.

Tout d’abord, éliminons le hoax ethnomasochiste comme quoi nos envahisseurs auraient une fertilité naturellement et culturellement plus élevée que la nôtre. C’est faux pour deux raisons :

 

– Les populations afro-maghrébines n’ont pour habitude de faire beaucoup d’enfants que pour la simple raison suffisante qu’avec peu ou pas d’enfants, il n’y a pas de retraite qui tienne chez eux. Presque partout sur la surface du globe terrestre, les parodies de retraites ne permettent pas aux personnes âgées de survivre, il faut donc compléter en se faisant entretenir par ses petits-enfants. Or qui a eu peu d’enfants, aura peu ou pas de petits-enfants. Ils sont donc obligés de faire des enfants, et ont été largement sélectionnés sur leur prodigalité spermatique. Les mauvaises langues diront qu’il faut un certain niveau d’éducation et d’intelligence pour comprendre et maîtriser sa contraception, et de la maturité pour contrôler son pénis : ce n’est pas faux non plus.

 

– Ce n’est pas culturel en France d’avoir si peu d’enfants. C’est nouveau. Dans un musée québécois j’ai pu consulter des listes de passagers de Français qui immigraient au Canada, et pu constater qu’à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, la majorité de ces familles venaient avec 5 à 10 enfants facilement.

 

Vu que nous ne sommes pas une race stérile, n’en déplaise aux imams en guerre contre la race blanche ou au pape François qui a traité l’Europe de vieille femme stérile destinée à se faire engrosser par ses amis migrants musulmans, c’est qu’il y a des raisons rationnelles à ce changement dans notre natalité.

 

1- Le perfectionnisme :

 

Aucun projet n’aboutit si on est incapable d’avoir la maturité d’accepter la possibilité de faire des erreurs. De la même façon, notre façon toute moderne de sans cesse remettre en question l’éducation privée donnée par des parents, de juger pire d’avoir un enfant à qui on a mis une fessée un jour plutôt que de ne pas en avoir, toutes les tares modernes d’individus dont la vie tourne autour de la critique passive non-constructive et dans les créations théoriques (théorie du genre, débat sur la fessée…), font que peu de gens ont le courage de courir sur la piste en charbon ardent que représente la parenté aujourd’hui.

 

De plus, notre société de consommation n’a pas arrêté de draguer les adolescents, les confortant dans l’idée qu’ils sont des individus déjà construits et qu’il y a des alternatives à leurs impardonnablement imparfaits parents. L’adolescence de ses enfants est un passage redouté dans nos pays capitalistes. Être parent dans un système qui donne autant la parole à l’adolescent et aux social justice warriors donneurs de leçons, c’est être sûr de se faire cribler de critiques. Dans le doute, l’éventuel parent s’abstient et repousse à plus tard, à une situation financière plus propice qui vient toujours plus tard en moyenne dans la vie de nos contemporains.

 

2- La guerre esthétique :
Nous sommes littéralement bombardés d’images d’adolescentes au ventre parfaitement plat alors qu’à toutes les époques où les Européens faisaient des enfants, la femme enceinte ou fertile était particulièrement esthétisée : idéal féminin de l’antiquité (hanches fertiles et grasses des statues greco-romaines), du moyen-âge (ventres gonflés même chez les pucelles), de la renaissance (leurs pin-up seraient considérées comme obèses à notre époque), tout ça depuis de la préhistoire (les vénus paléolithiques)…

 

Nous sommes également bombardés de désinformation faisant croire qu’une femme ayant eu une grossesse a forcément des vergetures, un ventre défoncé à la peau flétrie, 30 kg supplémentaires de graisse de phoque impossible à faire partir, des boutons purulents, des cheveux qui tombent et j’en passe. La vie m’a montré combien ces préjugés sont des mensonges : il y a un nombre incroyable de femmes dont vous ne vous douteriez jamais qu’elles ont été mères, et un nombre sans cesse croissant de femmes qui ont compris qu’il fallait faire du sport pour se remettre d’une grossesse, et qui ont donc choisi de ne pas croire en la propagande anti-grossesse, souvent faite par des laiderons qui ont voulu être enceintes pour pouvoir justifier leurs bourrelets, et prennent un malin plaisir à effrayer les belles femmes que leurs maris regardent en soupirant. En vérité la grossesse donne tellement la pêche que les athlètes soviétiques étaient fécondées dans le but de donner un boost hormonal le temps d’une compétition, puis faites avorter.
Nous n’avons quasiment jamais d’images esthétisantes de la femme enceinte. Les rares fois ou c’est le cas, c’est pour faire la promotion du métissage par insémination de la femme blanche par des extra-européens. Bien que cette propagande fonctionne plutôt mal, les gens non cas sociaux préférant largement leur communauté, les bébés métisses ont été néanmoins jusqu’à peu considérés comme désirables et beaux (leur père potentiel qui te traite de sale pute blanche dans la rue, moins) : c’est peut-être parce que la publicité esthétisante fonctionne. Si le but du système était que les Blancs fassent des enfants, par une belle imagerie de la femme enceinte par les mêmes publicitaires qui savent nous vendre n’importe quoi, on arriverait très facilement à 3 enfants par femme française en âge de procréer sans rien changer au système social favorable aux 👽insolvables👽.
3-Le soutien familial
Les personnes venant de fratries nombreuses font plus facilement des enfants. Il est évident que les familles qui sont très attachés aux valeurs familiales et aux enfants accueillent plus facilement et délestent les jeunes parents du fardeau d’être en permanence collés à leurs enfants.

 

Je connais le cas d’une femme slave qui, ayant eu un enfant, a vu sa mère ne pas lui laisser le choix et venir en France s’en occuper pendant qu’elle travaillait. Pendant ce temps-là, les grand-parents français 68ards s’exilent en Thaïlande ou enchaînent les thalassothérapies en se vantant de s’être débarrassés de leurs propres enfants à 18 ans tout en ayant le moins possible payé leurs études. Imaginez-les traverser l’Europe et s’installer dans un pays étranger pour s’occuper de leurs petits-enfants : de la science-fiction.

 

Les enfants en France sont dans de très nombreuses familles considérés uniquement comme étant un paquet d’emmerdes.

 

Les valeurs 68ardes et le principe des retraites (en détruisant la dépendance naturelle que les grands-parents ont envers leurs descendants) ont créé une déconnexion totale entre leur génération de jouisseurs antipathiques et les suivantes.
4-La conception d’avoir des enfants comme un sacrifice

 

Depuis la contraception ou l’avortement non-artisanal, il est désormais possible de contrôler sa natalité. La liberté de notre société fait qu’on ne peut plus exiger que les gens se sacrifient sans aucune compensation ni reconnaissance. Une fois qu’un peuple a goûté à la liberté, il n’y a pas de retour volontaire en arrière, n’en déplaise à mes amis catholiques.

 

Les seuls Européens qui supportent cette dimension sacrificielle sont de psychologie catholique, car justement il ont une compensation communautaire, car c’est bien vu d’avoir des enfants. Et encore, les femmes catholiques pratiquantes ont en moyenne 2,5 enfants contre 2 par femme dans le reste de la population, donc la différence n’est pas flagrante.
Quand j’étais enfant, jusqu’à l’âge de 10 ans au moins, je bénissais souvent le ciel d’être né garçon, car je n’aurais ainsi pas à connaître ce que je considérais comme la souffrance ultime, c’est-à-dire l’accouchement. Oui j’étais un peu con, mais ça montre néanmoins à quel point la propagande pro-sacrifice qui met l’emphase sur la douleur et le don de soi sont de grosses conneries, car elle a dû littéralement terroriser des générations entières de fillettes.

 

***

La très bonne nouvelle dans tout ça, c’est que les gens davantage préoccupés par la condition des animaux, le trou dans la couche d’ozone que par leur propre survie génétique, disparaîtront à jamais de la surface de la planète. Le contrôle des naissances et la société de liberté fait que plus jamais on ne pourra obliger les gens à survivre en faisant des enfants. Les égoïstes et les suicidaires génétiques disparaissent petit à petit pour ne laisser en Europe que des Européens conscients de l’importance d’avoir des enfants, ou qui en font naturellement et par plaisir. Les populations européennes se débarrassent de leurs parasites égoïstes ou des mentalités stériles, des perfectionnistes incapables de faire un enfant en 40 ans de vie et des gens inaptes à trouver un partenaire (quitte à revoir à la baisse leurs exigences irréalistes et prétentieuses) alors qu’on n’a jamais eu autant de moyens différents qu’aujourd’hui pour ce faire. Bon débarras ! De la place pour les enfants de ceux qui veulent vivre et faire vivre notre beau continent. Puisqu’évidemment, nous survivrons et vaincrons.

 

Yann Merkado

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