Je ne suis pas un dissident

La dissidence aujourd'hui, c'est de s'opposer à nous

Ceci n’engage que moi, mais je supporte de moins en moins le terme dissident en raison de ses diverses connotations.

 

Un dissident est quelqu’un qui a une opinion différente de celle du plus grand nombre : les sondages d’opinion, bien que toujours orientés à l’avantage du pouvoir en place, sont loin de me déconnecter du reste du peuple qui est majoritairement favorable à la peine de mort (52%), au rétablissement du service militaire (80%) et au refus d’accueillir des réfugiés (62%). De ce point de vue, c’est plutôt le bobo hypocrite, le LGBT amateur de pénétrations exotiques, le 68ard à la dérive, et l’humaniste ramasseur de déchets qui font de la dissidence dans leurs associations sous perfusions de subventions par une gauche qui ne repassera plus.

 

Un dissident est quelqu’un qui se sépare d’un mouvement, d’un parti ou d’une communauté dont il était membre : à l’image de plus en plus de Français, autrefois isolés car persuadés que se rassembler entre Français était un acte raciste et xénophobe en soit, je suis au contraire le mouvement inverse de la dissidence ; je ne fuis pas un mouvement, je m’y intègre et j’aide le mouvement. Avec chaque jour de plus en plus de Français qui retrouvent la fierté de ce qu’ils sont, je donne l’impulsion, je participe à l’émulation générale comme chacun devrait continuer de faire à son niveau, en s’affichant si possible pour donner un visage humain à un patriotisme déshumanisé, souillé et diabolisé.

 

Le contexte n’a jamais été aussi favorable au réveil de l’indigène, il s’agit de se prendre en main et de répondre à l’appel du carnyx.

 

Suavelos, mes amis. Suavelos même aux dissidents que sont les pinailleurs et les gauchistes qui nous rejoindront demain.

 

Yann Merkado

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