Raphaël Zacharie de Izarra, monstre d’égo souvent assez agaçant, a tout de même une plume qui ne manque pas de qualités, et qu’ici, nous souhaitons mettre en avant. 
L’arrogance dans le domaine artistique n’est pas nécessairement un défaut, car elle est l’apanage des ambitieux qui se lancent dans des productions démesurées, dépassant parfois l’horizon du commun des mortels. A l’image de cet Izarra, qui depuis plus de 10 ans, jette dans l’océan du net ses créations comme autant de poèmes à la mer, et fait le pari fou que la postérité en récupérera certains au hasard du courant, avant de les rendre immortels.

C’est tout ce qu’on lui souhaite.
(Ne jugez pas sur une seule vidéo, il peut être aussi pénible qu’agréable, en fonction de votre humeur du jour)