Interventionnisme permanent des USA

Imposer l'esprit gay friendly partout

 

Comment le gouvernement U. S. tente d’imposer l’idéologie LGBT aux pays de l’Est.

 

 

Apparemment, la République de Macédoine (ex-Yougoslavie) est insuffisamment progressiste sur la question du LGBT. Ainsi, le gouvernement américain propose 300 000 $, issus des impôts de ses contribuables, pour saper la culture traditionnelle chrétienne orthodoxe de ce petit pays des balkans.

 

 

Extraits choisis du document :

 

 

« La Macédoine a ratifié la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Convention européenne des droits de l’homme. Grâce à la ratification de ces traités, la Macédoine s’est engagée en vertu du droit international à respecter certains devoirs et d’obligations, tel que respecter, protéger et faire appliquer les droits de l’homme.

 

Malgré l’adoption de principes internationaux des droits de l’homme, qui sont intégrés à la législation nationale, la Macédoine a fait peu de progrès en vue de satisfaire les critères de l’Union européenne dans le renforcement de la primauté du droit et le respect des droits de l’homme selon les rapports internationaux. Dans le cadre de ces accords, le pays n’a pas encore rempli les conditions nécessaires à l’adhésion à l’UE. Le rapport d’avancement de l’UE 2015 note que « les lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexuées (LGBTI) continuent de souffrir de discrimination et du contenu des médias homophobes, à la fois en ligne et hors ligne…

 

Des efforts considérables sont encore nécessaires pour sensibiliser et faire respecter la diversité au sein de la société et  lutter contre l’intolérance. Cela doit être fait par le biais de campagnes publiques et par la formation des organes chargés de l’application de la loi, les procureurs, les juges et les professionnels de la santé.

 

La communauté LGBTI est systématiquement victime de discrimination. Le rapport 2013 du Comité Helsinki de Macédoine sur les crimes haineux conclut que les jeunes et les membres de la communauté LGBTI sont les membres les plus touchés de la société en raison du fait que l’orientation sexuelle et l’identité de genre ne sont pas reconnus comme des motifs sur lesquels les crimes de haine peuvent être perpétrés.

 

Des crimes imputables à des préjugés ne sont pas correctement signalés ou enquêtés par la police.

 

Les praticiens concernés ne reçoivent pas de formation sur l’identification et la réponse aux incidents motivés par la haine. En ne traitant pas les phénomènes de crimes haineux comme une question distincte, l’état ne propose pas de protection spéciale et de soutien aux victimes.

 

Des rapports internationaux constatent que la communauté LGBTI en Macédoine fait face à de nombreux défis. En mai 2015, l’Association internationale LGBTI, qui évalue les pays européens selon la façon dont ils respectent pleinement les droits de l’homme et accorde une pleine égalité à la communauté LGBTI, a classé la Macédoine 43e sur 49 pays, le plus mauvais score enregistré dans les Balkans.

 

La communauté souffre de discrimination, de violence physique, de manque de protection juridique, et de l’utilisation de langage désobligeant à son encontre dans les médias, le gouvernement et la société. La situation est particulièrement grave pour les personnes LGBTI des zones rurales et les jeunes.

 

La promotion par le parti au pouvoir d’un programme d’exclusion socialement conservateur qui repose sur l’idéologie traditionnelle de genre aggrave ces problèmes.

 

Les objectifs du programme sont les suivants :

 

1) Accroître la sensibilisation aux droits des LGBTI et leur défense ;

2) Garantir un lieu sûr pour les membres vulnérables de la communauté ;

3) Renforcer les capacités institutionnelles en facilitant les réseaux et l’engagement des membres de la communauté LGBTI entre eux  (aux niveaux national et régional), dans la société civile en général et dans les institutions locales et nationales; et

4) En aidant la communauté LGBTI à établir des alliances pour lutter contre les discours de haine et les récits d’exclusion. »

 

 

On nous aurait donc caché que les lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexuées faisaient l’objet de pogroms en Macédoine ou que les journaux macédoniens appelaient à leur lynchage ?

 

Si le système juridique du pays n’offre pas de protections spéciales et de soutiens particuliers aux LGBT quand ils sont attaqués physiquement, cela signifierait donc qu’il est homophobe ?  La notion de « crimes haineux » est philosophiquement et moralement problématique, et intrinsèquement idéologique. Si la désignation de crimes haineux existait pour les autres groupes de personnes sauf pour les LGBT macédoniens, ces derniers seraient en droit de considérer qu’il existe un problème, mais il n’appartiendrait pas pour autant au gouvernement américain de le résoudre.

 

Après les guerres impérialistes pour la démocratie, le contribuable américain finance donc malgré lui les mercenaires de l’hégémonie culturelle occidentale dans les pays trop petits, pauvres et impuissants pour lui résister. En effet, ce n’est pas dans des pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar que Washington ira répandre l’évangile de la diversité sexuelle.

 

 

La fille du Capitaine

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