FRANÇOIS FILLON, LE « FOREST TRUMP » FRANÇAIS

La primaire des « Républicains » ou le gang des guignols en (li)col blanc

 

 

Croyez-moi bien, chers amis lecteurs, je ne suis pas très ravi d’écrire sur ce genre de matière, moi je suis raffiné – j’ai un petit nez goy très sensible – je ne trempe pas ma plume dans n’importe quel fluide.

Malheureusement, la crédulité crétine de beaucoup qui se disent nationalistes m’oblige à remplir mon encrier avec du pissat froid de viocards en voie de liquéfaction, tout ça pour leurs faire un bon gros dessin schématique à souhait, à ces jeunes puceaux de la patrie tout prêts à se faire enfilouter le troufignon par la première trimardeuse venue qui frôle leur zigounette avec un string bleu-blanc-rouge et la croix du Christ tatouée sur le cul.

 
Vous êtes chiés les mecs, j’ai autre chose à foutre que d’enfiler un masque à gaz et de me faire  » envoyé spécial » pour couvrir l’élection ubuesque de Miss et Mister Hospice où des incurables crotteux, des sosies de Kojak, des foldingues puantes et des incontinents à la dérive, font semblant de s’entretuer pour gagner la couronne de chrysanthèmes de primus inter pares de l’assemblée des croulants et le sceptre plaqué or en forme de déambulateur made in Israël.

 

 
Un combat de catch m’intéresse davantage… c’est pour vous dire.
Je suis allé sans vomir me baigner dans les égouts des villes pour sentir l’odeur de l’humanité ; j’ai écouté avec passion les délires éthyliques de maintes et maintes clochards qui me paraissaient, en fin de compte, plus censés que les discours rationnels des sobres en robe d’hermine ; j’ai même prêté à plusieurs reprises mon épaule au fou et j’ai souvent donner raison à ses tremblements : mais moi aussi les copains, j’ai tout même le droit d’avoir mes pudeurs, mes tabous, et pourquoi pas ma petite zone interdite, les plus cochonnes des cocottes en ont bien une.

 
J’ai pas envie de me faire pénétrer par n’importe quel micro-sujet à l’hygiène douteuse, mais voilà, si j’en crois l’actualité, Sourcil1er serait devenu en une soirée le Donald Gump gaulois – on a le Trump qu’on mérite – alors je dois sévir, tel est mon divin devoir.
On vous laisse jouer seuls deux minutes et c’est le bordel : vous votez pour Maïté au concours de Miss France et vous prenez le marchand de Venise pour le Messie.
Malgré votre bonne petite frimousse de franchouille, j’ai bien envie de vous foutre une bonne raclée ! bien paternelle, avec autant d’amour que de violence dans la main.

 
Avec la victoire de Copé en 2012, on s’était déjà aperçu que les élections à l’UMP, c’est aussi sérieux qu’une présidentielle au Zimbabwe ou au Burundi. En 2013, suite au rejet de ses comptes de campagne, le moinillon millionnaire Sarkozy avait – avec un succès désarmant – fait appel à la générosité sans faille de ses ouailles déplumées pour régler la note. En 2015, l’UMP devient « Les Républicains » actant ainsi la totale soumission culturelle de la France aux USA et s’achetant ainsi, pour pas cher, une nouvelle virginité aux yeux de la masse populacière qui croit que la chose change avec le nom. En 2016, c’est la totale : primaire grande ouverte des Républicains avec participation aux frais de mes fesses de 2 euros. Traduction : Nous, les Républicains, association de malfaiteurs loi 1789, organisons le premier jeu de télé-réalité politique en France pour renflouer nos caisses, nous invitons donc le plus de bas-du-front et de couillons possible à participer à cette nième escroquerie d’envergure pour la maudite sommes de 2 euros, soit la somme d’un demi-ticket de métro (Source Kosciusko), de 13 pains au chocolat (Source Copé) ou d’un paquet de lessive Bonux en promotion chez Prisunic (Source Juppé).

 
LE CASTING

 
Bruno Le Maire : pour dynamiser sa campagne, il a décidé de rendre visite à son conseiller en communication qui est l’heureux pensionnaire d’un centre pour personne atteinte de trisomie sévère.

« – C’est mon pote Buno ! Je t’aime mon coooopain ! Buno c’est toi le meeeeeilleur. Toi ga ga gagner la han, la gna, la gneu, la présidentielleeeeeeu !
– Merci Bernard-Henri Lalanne, toi aussi t’es mon copain. Dis-moi, j’ai besoin d’un slogan pour ma campagne aux primaires, t’aurais pas une idée parce que moi je suis encore plus stupide que toi.
– Heu, gneu, feugnongnon, gna ?
– Quoi ?
– J’ai dit : le renouveau c’est Buno et la primaire c’est Lemaire !
– T’es un génie ! Je prends ! »
En ce qui concerne ses propositions pour la France, Bruno proposa, en guise de programme, son extrait de naissance. L’insécurité ? J’ai 47 ans. Et pour l’immigration ? J’ai 47 ans. Ah d’accord, merci Bruno.

Malheureusement pour ce candidat, cravate ou sans cravate, il a l’air d’un vieil embryon aussi charismatique qu’un anchois albinos, ce qui, vous en conviendrez aisément, quand on mise tout sur son physique de quadra est un cul de sac qui vous mène tout droit dans les corbeilles d’isoloir.

 
Nathalie Kosciusko-Morizet : quand t’as un chat dans la gorge, tu prononces son blase une dizaine de fois et t’es soulagé. C’est déjà un bon point. La parisienne pure et pourrie dans toute sa laideur. Petite fifille à papounet, Nath’ fait de la politique comme une pisssouse joue à la dinette ou à la marchande. Cette biquette rouquine a fait campagne pour être maire de notre capitale. Ben voyons. Ses priorités pour Paris ? Faire des piscines ou des dancing dans les stations de métro abandonnées. C’est urgent en effet. Ce dont Babylone souffre, c’est bien d’un manque de loisirs pour jouisseurs cocaïné, bourrés de fric et d’ennui, c’est bien connu.

 
Nicolas Sarkozy : l’agité de la focale, camera mon amour ! Pour lui, le romantisme français consiste à emmener une vieille poupée gonflée de sperme allogène à Disney-land. Pour lui, méditer avant sa prise de pouvoir, consiste à siroter du champ’ au bord d’un yacht. Sarkozy est un poulpe possédé par le pouvoir, un caméléon mariole camé par la poudre de la gloriole. Beaucoup d’énergie en lui, pas mal de talent même, mais rien de français.

 
Jean-François Copé : dans une marmite, mettez 70 kilos de néant pure, ajoutez quelques litres de bave de marchand du Temple. Remuez bien. Versez dans un moule en forme de requin en plastic. Laissez solidifier. Passez lui un costard. Voilà, votre Copé est prêt.

 
Jean-Frédéric Poisson : la couille catholique qui surnage dans le potage maçonnico-médiatique. Successeur de Christine Boutin – charge écrasante – douce ironie, Poisson sert en fait d’appât pour chasser les brebis égarées dans le maquis d’internet et les ramener au bercail de la racaille mondialiste. Seules quelques bécassines, quelques dindes roses et quelques oies blanches ont pris au sérieux sa candidature… enfin, j’espère… rassurez-moi.

 
Alain Juppé : « le meilleur d’entre nous », venant de Chirac, un tel compliment vous délivre un certificat de canaillerie tout ce qu’il y a de plus officiel. Jupépé c’est la baudruche en couche pour adulte de l’oligarchie. Une vraie gueule de domestique zélé jusqu’à la plus répugnante indécence. Le gonze, si tu promets de voter pour lui, il te construit une mosquée en kit en 15 jours. Premier magistrat ou calife, qu’est-ce que ça peut bien lui foutre à Ali Juppé ? Tout ça c’est que du verbe, de la nomenclature administrative sans conséquence. Quelle soit lyonnaise ou turque la soie, il s’en branle le zob le nabab de Bordeaux, tant qu’il peut perlouzer tranquille dedans. Remplissez une capote avec une diarrhée d’énarque, mettez-là devant un pupitre : magie ! Vous assistez à un meeting de Ben Alain.

 
François Fillon : le poulain de Marc George, l’ancienne babouche ouvrière d’égalité et réconciliation qui a remplacé la dive piquette par la vinasse Allah. Fillon, cette vieille carne, un poulain, on nous aura décidément rien épargné. Ça va faire 40 piges que ce gros bébé bien gras tète goulûment le téton sanglant de la nation aux seins secs ; 40 piges qu’il collabore activement à la prostitution du pays à tous les rastaquouères de l’univers, mais c’est pas grave, c’est lui le sauveur des braves gens puisque France Inter et BFM ne l’aime pas beaucoup. Maire de la Baule ou du Touquet – ces camps de concentrations de têtes à claques en bermuda rose qui baisent en pyjamas – à la limite.
Mais Chef du peuple français, sûrement pas.

 

Fillon avec sa dégaine glaciale de croque-mort, la seule chose qu’il peut conduire avec succès, c’est le cortège bureaucratique qui accompagne sans sanglot le cercueil de la France dans son tombeau. Un tel physique n’excite que les pervers, les Jean-Robert hétéros pure jus mais qui font des turlutes honteuses dans l’obscurité des caves du marais.

 
Voilà les gones, ce théâtre de Guignol à la sauce quenelle, sert ni plus ni moins à vous soutirer 8 millions d’euros et quelques espoirs, à vous, les éternels cocus contents qui prennent leurs cornes pour des bois majestueux.

 
Sachez que ces gens-là vont « à la rencontre du peuple » comme l’enfant ignare va à la rencontre du singe ou du pélican au zoo, en bouffant sa glace au caramel, pour eux, vous êtes des bêtes qui méritent d’être traitées comme telles et votre malheur est un délicieux spectacle.
Les p’tits loup francophiles, faut vous foutre dans le crâne à coup de marteau et de faucille, que ces clowns gérontocrates sont les porte-flingue des citoyens séniles qui nous saignent pour financer leur balnéothérapie et leur hanche en plastic ; faut vous foutre dans le crâne à coup de crucifix et de francisque que ces saltimbanques ploutocratiques sont les porte-seringue des seniors accrocs au matérialisme qui euthanasient la jeunesse et les forces vives de ce pays, tout ça pour continuer sous perfusion et à grand renfort de pilule magique à jouir, à jouir de la langue, à jouir de la bite, à jouir du pif et à jouir du fion, et tout ça bien sûr sans entrave.

 
Mes amis, nous sommes l’entrave.
Que la Providence fasse un croche-patte à papi mondialiste et qu’il pousse mamie gauchiste dans les orties.
Et que Dieu nous donne la victoire !

 

 

Romain Guérin

 

 

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