Je suis fier d’être un Européen

Bon sens contre ethnomasochisme

Je suis fier d’être un Européen

 

A chaque fois que je dis que je suis fier d’être blanc, il faut qu’un demi-vieux vienne me reprendre en m’assénant son axiome comme quoi on ne pourrait être fier que de ce qu’on fait, et non de ce qu’on est.

 

C’est intéressant, parce que ça illustre bien comment, même chez les patriotes français, la conscience identitaire est sapée par des vérités acceptées parce que tombées du ciel. Être fier de ce qu’on fait serait normal, être fier de ce qu’on est n’aurait aucun sens.

 

Sauf qu’une fois de plus il s’agit d’un faux problème, puisqu’en vérité les seules personnes sur Terre qui font des choses dont elles peuvent être fières sont des personnes qui sont au moins un peu fières de ce qu’elles sont à la base. Ça s’appelle la confiance en soi, ça commence chez tout être humain lorsqu’on a au moins un parent digne de ce nom pour nous inculquer la fierté d’être son enfant, et nous faire sentir en retour sa fierté de nous avoir conçu.

 

Quoi de plus naturel que de s’aimer, quand on sait que même la plus secrète de nos bonnes actions est motivée par une bonté qui n’existe que parce qu’on a un regard sur soi, et un jugement bienveillant ? Quoi de plus triste que celui qui se dit : je vais essayer d’être fier de ce que je fais, car je ne suis pas fier de ce que je suis, car je n’ai pas le droit de penser comme ça, en tant que Blanc. Car, au fond, ma fierté d’être un Européen blesserait celle de celui qui se dit fier d’être Arabe ou Africain, mais crierait au racisme si je montre sans animosité que moi aussi j’ai des racines dont je suis fier. Être fier de soi, c’est être fier de ses ancêtres, de sa substance.

 

Aucun homme sincèrement fier de ses origines n’en voudra aux autres d’être fier des siennes. Aimer sa mère, ne veut pas dire détester les mères des autres. Au contraire, c’est comprendre qu’il est naturel que chacun aime la sienne. Voilà d’ailleurs pourquoi n’importe quel nationaliste français sincère comprendra qu’un Américain, qu’un Allemand, qu’un Russe soit nationaliste dans son pays.

 

Je suis fier d’être blanc, tu es fier d’être noir, tu es fier d’être arabe, tu es fier d’être juif, tu es fier de ce que tu veux.

 

Chacun a le droit de préférer son pays, sa race, sa région, sa famille. Il n’est question d’aucune hiérarchie lorsqu’on admet une préférence. Préférer le melon à la pastèque ne veut pas dire qu’on méprise les pastèques ni ceux qui les aiment.

 

Tant qu’on ne crache pas de la haine, c’est notre droit à tous. Or la haine vient précisément de ceux qui ne sont pas fiers de ce qu’ils sont, car la haine nous place en infériorité, et aucune personne fière d’elle n’acceptera de s’abaisser à haïr, même quand elle a de vraies raisons de le faire. On peut ne pas supporter la promiscuité imposée par le Subir Ensemble de la société multi colonisatrice, mais jamais on ne tremblera de rage comme un 68ard qui, après une vie entière de trahison de son propre peuple par l’urne, commence seulement à s’apercevoir que les envahisseurs voilés se pavanent à chaque nouvel attentat.

 

Nous sommes le futur, et nos ancêtres nous regardent. Soyons fiers de ce que nous sommes, et faisons en sorte qu’ils soient fiers de nous. Le reste, c’est du blabla gauchiste à la Jacques Prévert.

 

Yann Merkado

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