Dresser les profs, dompter l’école

une contribution énervée de Kubi
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J’habite une petite ville (sous-préfecture) de l’Ouest de la France.

Le genre de petite ville côtière, où, sauf l’été, la diversité n’a pas encore mis le pied, ni physiquement, ni dans les esprits ou les désirs inconscients des locaux, ou si peu. On vit entre nous, et on vit bien.

Le genre de petite ville où les parisiens rêvent pour beaucoup de venir habiter. Tout en continuant de voter à gauche incompréhensiblement, histoire de finir de gâcher ce qui reste encore de notre capitale.

Bref, j’habite une petite ville où nous sommes encore globalement maîtres chez nous.

 

 

Néanmoins, cela ne doit pas nous aveugler : si la diversité n’est pas là, ce n’est pas qu’elle n’est pas la bienvenue, c’est simplement lié au retard de la province sur la région parisienne en terme d’économie, notamment.

Ne soyez pas inquiets, gauchistes, les cerveaux sont prêts, les traîtres se cachent; du « refugiees welcome » en germe, y’en a un paquet.

Facile, via la télé et la radio, vous les avez abreuvé par flots continus de votre vulgarité, de votre fragilité, de votre misérabilisme, de votre tiers-mondisme, de votre moutonisme,  tous médias faussement divers, chantant la même sérénade du vivre ensemble.

 

 

L’idéologie du vivre ensemble est un poison qui se répand partout, et depuis beaucoup trop longtemps.

Il a même tenté une incursion dans l’école de mon fils, cet enculé de « vivre-ensemble ».

Mon fils est en moyenne section d’une petite école pseudo-catholique (moderniste, disons), où il fait bon vivre.

Le genre d’école où la diversité n’a pas encore tout gâché.

 

 

Et là, y’a deux semaines, une affiche de spectacle à base de « vivre-ensemble », en pleine paix !

 

 

Voila les mots clés:

 

Se regarder
S’exprimer
Échanger
Apprendre à vivre ensemble
Moi et les autres
Les continents, les pays les habitats
Maisons du monde

 

 

C’en était trop.

Ils ne connaissent pas Rachid ni Malik, à l’école. Pas encore.

 

 

Moi, le méchant réactionnaire qui n’a jamais ouvert sa gueule sur ce sujet au delà du cercle familial, et du travail, j’allais ainsi déclarer la guerre au monde entier, entrer ouvertement en guerre contre le fiel gauchiste que les écoles injectent dans les esprits fertiles de nos enfants.

Alors tel Don Quichotte, je me suis fendu d’un courrier de 5 pages à la maîtresse pour lui exposer en quoi ce spectacle, loin et proche à la fois d’un meeting du NPA, constitue le premier acte de guerre que la société des zombies gauchistes (ce qui inclue la fausse droite et l’Eglise moderniste catholique) a déclarée à nos familles.

 

 

Il est temps de mener la bataille sur tous les fronts.

 

 

La maîtresse ne m’a pas répondu.

Peut-être est-ce un détail et que je me suis fâché pour trop peu.

Mais quand j’entends le mot « vivre-ensemble », je sors mon stylo tel un pistolet rhétorique…

 

 

Alors si cette missive vous a donné envie de vous lancer dans la guerre culturelle aussi, tant mieux.

Elle aura lieu partout, en famille, au travail, dans la rue, à l’église, dans les files d’attente, dans les transports en commun, où vous voudrez. Où vous aurez le courage de la mener.

Ce qui compte, c’est de tirer dans tous les sens, car le combat doit être mené partout.

 

 

Kubi

 

 

 

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