Mon ami Yann Merkado, avec qui je collabore au site Suavelos, est accusé d’être « juif » de toutes parts, et on me somme de me séparer de lui pour prouver mon intégrité nationaliste.

Que ceux qui tiennent ces discours inquisiteurs comprennent bien plusieurs choses :

  • Je fais ce que je veux, et je leur pisse au cul. C’est d’abord le point le plus important à rappeler. Ne l’oubliez jamais, je vous prie.
  •  Je connais Merkado bien mieux qu’eux, et suis donc plus à même de savoir qui il est, que l’ensemble de ces comploteurs du dimanche qui en parlent comme du fils caché de Bernard Henri Levy
  • Merkado est un des hommes les plus simples et affables que je connaisse. Je ne me serais jamais lancé dans l’aventure Suavelos si je n’étais pas persuadé du caractère bienveillant et vertueux de son âme.

Vous pouvez ne pas l’aimer en tant que youtubeur ou rédacteur d’articles, mais sans lui prêter cette antipathie exagérée qui ne correspond en rien à sa personnalité. Plutôt que de raconter n’importe quoi sur son compte en jouant les mystérieux à deux balles « mais qui est-il vraiment, quel est son grand secret ? » (lol), vous pouvez le contacter par message (il répondra gaiement, si vous êtes polis), lui proposer une rencontre ou venir aux apéros patriotes qui sont organisés régulièrement à Paris. En général Merkado y est, ainsi que moi, et nous pourrons alors discuter tous ensemble de qui est le plus juif autour de pinards et de saucissons, et de quelques jolies gonzesses dont les nôtres.

  • L’amitié a une grande importance pour moi et jamais je ne lâcherai un copain pour faire plaisir au ghetto faf qui n’a pour lui que le goût du sang et de l’esclandre. Je n’ai de diplômes d’antisémitisme à recevoir de personne, et ce n’est pas en jouant au plus médaillé devant les tribunaux que nous ferons avancer la cause.

Merkado n’est pas juif, pas plus que moi d’ailleurs, et personne ne nous paie pour faire ce que nous faisons. S’il fallait que ce soit écrit pour que ça devienne clair, c’est désormais chose faite.
Que ceux qui affirment le contraire le fassent preuves à l’appui (bonne chance), ou qu’ils acceptent désormais qu’on les délaisse avec un léger mépris : celui des hommes actifs qui, lorsqu’ils sentent un caillou dans leur chaussure, retire la chaussure puis le caillou, se rechausse, avant d’aller de l’avant en haussant les épaules.

On peut être « fasciste » sans être pro-palestiniens.
Nous revendiquons le droit de nous ficher d’un conflit qui ne nous concerne en rien. On ne se lève pas chaque matin en songeant aux pauvres indiens cherokee dont les blancs ont « volé » la terre pour en faire le continent le plus puissant du monde, les Etats-unis.
Eh bien, pardon, mais je ne me lève pas chaque matin en songeant aux pauvres palestiniens. Pas parce que je me réjouis du sort qui est le leur, mais parce que ce n’est pas mon peuple, et qu’en somme, sa souffrance m’indiffère. Je ne suis pas inhumain, je suis tribaliste.

Ma famille. Mes ami(e)s. Mon sang. Ma patrie.

Le reste ? Rien à foutre.
Je suis occupé par des problèmes plus urgent et immédiat. Le sauvetage de la France, au hasard et par exemple.

Nous sommes occidentalistes, et nous ne croyons qu’à la raison du plus fort, celle qui dirige le monde depuis toujours.
Si nous perdons la France, ce sera de notre faute, et on aura mérité de se faire remplacer. Soit le nationalisme gagne, soit le cosmopolitisme l’emporte, et dans ce dernier cas, ce sera entièrement de notre faute à tous. Ils auront été « plus forts », voilà tout.

Si vous n’avez pas compris ça, traitez-nous de juifs tout votre saoul mais faites-le en quittant nos pages, ça nous fera de l’air.
Nous, on ne va pas sur le mur des antisionistes fanatiques pour leur demander d’arrêter de prodiguer des fellations au monde oriental, et d’aller s’y installer si c’est si bien que ça d’y vivre… oh merde, trop tard, on l’a dit !

Si vous voulez rejoindre un mouvement où l’amitié passe avant les calculs comptables et les mondanités salonnardes, vous avez ce mur ou l’équipe de Suavelos à contacter.
A bon entendeur.

Daniel Conversano