Daniel Conversano vous parle (article 2)

Le métissage intercontinental peut et doit être évité

 

 

 

S’il vous plait, ne me posez plus ce genre de questions : « salut, je sors avec une africaine. Mais elle est charmante, vraiment. Pourtant je suis nationaliste, tu sais ? Qu’en penses-tu ?« …

 

 

Je n’en pense rien de bon, c’est évident, et je ne peux m’en sortir que de 2 façons dans la réplique qui suivra :
– Mentir par courtoisie, et vous dire que l’amour n’a pas de lois (alors qu’un homme, un vrai, décide de qui il est amoureux, l’amour ne lui tombe pas dessus en le rendant stupidement béat et invalide) et vous rassurer d’une manière si artificielle que vous-mêmes vous ne croiriez pas à mes mots.
– Dire ce que je pense, vous mettre mal à l’aise, et moi avec.

Aucune de ces réponses ne me convient sur le plan humain. Merci de ne pas m’obliger à en choisir une. Parce que la vraie réponse à votre question, vous la connaissez déjà.

 

 

D’abord si vous me posez la question, c’est que vous vous sentez coupable. Et si vous vous sentez coupable, c’est que vous êtes dans l’erreur, et en contradiction avec vos idéaux. Un vrai nationaliste a compris qu’un homme blanc sort toujours avec une non-blanche « faute de mieux ». Au-delà des implications en terme d’éducation des futurs enfants à venir, il faut garder à l’esprit qu’on va vers de la beurette ou de la petite femme noire, quand on n’a pas accès à la Blanche. Pour l’homme de droite national, le métissage est toujours un pis-aller.

Pour l’homme de gauche aussi, d’ailleurs.

 

 

Les contres-exemples de fafs respectables se métissant ne font pas mentir cette règle pour autant : je suis persuadé qu’il y a un siècle, Bruno Gollnisch n’aurait pas eu besoin d’aller jusqu’au Japon pour trouver une femme sensible à son raffinement intellectuel.
Le phénomène de l’amour interethnique est une affaire de dynamique sociale, de sex ratio, et de propagande anti-européens au sein d’un pays gouverné par qui on sait aujourd’hui.

 

 

Mais le blanc qui ne trouve pas une blanche pour l’aimer et le chérir doit persister jusqu’à ce qu’il y arrive. Faites ce que vous voulez de vos gênes, mais ne cherchez pas la bénédiction du milieu ou d’un Conversano avant de commettre l’irréparable et de sortir de l’Histoire de notre continent par la petite porte, car cette bénédiction, vous ne l’obtiendrez jamais de notre part.

 

 

Il y a DES MILLIONS de blanches célibataires à cueillir et aimer partout dans le monde : Argentine, Uruguay, Blanches du Brésil, Chili, Etats-Unis, Canada, Australie, Angleterre, Irlande, Islande, France, Italie, Espagne, Portugal, Suisse, Belgique, Allemagne, Pologne, Autriche, Hongrie, Balkans, Grèce, Roumanie, Bulgarie, Pays Baltes, Danemark, Hollande, Scandinavie, République tchèque, Slovénie, Ukraine, Russie, Slovaquie, Afrique du Sud, même etc… j’en oublie sûrement.
La probabilité de ne pas trouver son âme soeur quand on fait de la recherche d’une jeune européenne ethnique sa priorité militante est de ZERO.

 

 

Il s’agit simplement de faire l’inventaire des priorités d’existence et d’arriver à la conclusion que celle consistant à sauver notre ADN est bien la priorité des priorités. Nous avons encore du contrôle là-dessus, et nous devons garder ce contrôle là. On n’est pas encore obligé de se métisser.

Ils pourront casser nos églises, tager nos monuments grandioses, mais ils ne pourront jamais meurtrir ou affaiblir notre beauté et notre génie intellectuel, qu’ils jalousent tant et qui siège dans notre génome.

 

 

Le célibat après 30 ans est une anomalie.
Vous devez faire de la recherche de votre moitié une absolue priorité, à la fois pour votre bien-être et le triomphe de notre cause.

Rien d’autre ne doit compter pour vous, tant que la mission n’est pas accomplie.

 

 

Daniel Conversano

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