Convertis à l’islam au nom de l’Anti-France

Claude Marion, sur la religion des ex-taulards

 

 

Quelques observateurs naïfs se réjouissent de voir des racailles illettrées de banlieues se convertirent à l’islam. Après avoir vendu du shit, s’être adonnés à des tournantes et avoir persécuté le petit blanc du quartier sans raison, ces derniers se « spiritualiseraient » tout à coup, et il s’agirait de s’en réjouir.
« Encore un peu et ils se feront citoyens », pensent même certains, leur charte des Droits de l’homme sous le bras. Car on le sait, les seules motivations qui poussent sincèrement un être vers la religion doivent être hautes, métaphysiques, morales ; on se souvient de Pascal, de Dostoïevski, de Kierkegaard ; on regarde les interviews-confessions données par un Morgan Priest en se disant, que finalement, au-delà de l’aspect baroque du personnage et de ses prétentions discutables en musique, ses ouailles en Christ sont plutôt de bonne foi, et assurément poussées par une certaine volonté de perfectionnement personnel.
En somme, lorsque l’on parle religion, on parlerait foncièrement de spiritualité… Eh bien pas toujours, à vrai dire. Et on pourrait bien s’aveugler dangereusement à amalgamer nos nouveaux convertis priestien en Christ – qui sont des Catholiques qui s’ignorent – à nos futurs soldats d’Allah.

 

 

Je veux avancer ici l’hypothèse que le moteur de la conversion de nos jeunes des cités à l’islam est le ressentiment vis-à-vis de la France.
La francophobie, oui, rien de plus.
Nos Mahométans fraîchement démoulus du carcan « rappeur à casquette » trouvent en effet dans le Coran tout ce qui leur faisait auparavant défaut pour justifier leur statut de renégats sociaux, par un grossier jeu d’inversion accusatoire. Grâce à l’impossibilité de critiquer une religion sous peine d’avoir à faire à la loi, ils sont pour ainsi dire, chats perchés. Sans le Coran, il faut l’avouer, ils étaient au mieux et périodiquement victimisés par SOS racisme et par Yannick Noah, c’étaient too much et ça sentait tant l’enflure que même eux n’y croyaient pas ; avec le Saint Coran, c’est différent : ils se réveillent du jour au lendemain sous les traits de justes et de véridiques persécutés par d’immondes mécréants.
Il faut avouer qu’une onction divine, c’est bien plus agréable pour l’égo… Encore un peu et ça légitimerait leur délinquance passée, leurs mauvais résultats scolaires et les baffes distribuaient à leurs pauvres soeurs… Et puis, le Coran, c’est vraiment très pratique pour soigner de vieilles plaies narcissiques : la langue arabe y est sacralisée, le peuple arabe tout pareil, les bourgeoises blanches qui se refusaient à eux au lycée s’y transforment donc en putains…

 

 

Et surtout : le Coran leur apporte une bonne excuse pour rester dans ce pays infâme, la France, qu’ils haïssent pourtant de toutes leurs fibres subtiles d’orientaux ethniques. Pas pour les allocations familiales, le RSA, la sécurité sociale, non, ce serait hypocrite… mais parce que le monde entier doit devenir une terre d’islam et qu’ils sont l’avant-garde héroïque de cette conquête !

 

 

Vivre aux crochets des kouffars, mes amis, c’est leur sacerdoce, leur sacrifice, leur croix en toc !
Enfin bref : Voilà où mènent des décennies de victimisation médiatique lorsqu’elles rencontrent un livre saint inspiré par le ressentiment, et qui a le don de réhabiliter n’importe quel homme en échec et de légitimer sa volonté de nuisance sociale ; voilà également pourquoi une burka ou une barbe ostensiblement portés ne seront jamais des signes extérieurs de spiritualité à nos yeux, mais de simples bras d’honneur adressés à la France et aux Français.
Les maghrébins de France utilisent l’islam pour nous dire avec un phrasé spirituel qu’ils nous détestent autant que lorsqu’ils n’étaient que des racailles. Ce qu’ils sont toujours d’ailleurs, mais en plus dangereux.

 

 

Pour ceux qui veulent creuser ce sujet, je conseille la lecture de La généalogie de la morale de l’indémodable Nietzsche.

 

 

Claude Marion

 

 

Share on FacebookTweet about this on Twitter
Soutenez le site en partageant cet article