Cette phrase permet de dissiper tout constat racial de la part d’un témoin de moyenne intelligence : le genre qui réfléchit bien, mais à moitié.

La culture, c’est en effet ce qui va déterminer en grande partie notre éducation, notre sensibilité, notre comportement général et le paradigme à travers lequel nous voyons le monde.

Cependant, ne vous y méprenez pas : les cultures n’en sont pas moins le produit des peuples, et si c’est une cause de la formation de traits de caractère, c’est néanmoins également la conséquence de traits de caractère pré-existants. La culture n’apparait pas comme un migrant à la CAF, elle est le produit d’un peuple avec une certaine histoire, dans une certaine région du monde et à une certaine époque.

Mais il y a un détail de taille que le semi-intelligent omet : qu’est-ce qui fait qu’un individu garde sa culture lorsqu’il immigre dans un pays ?

Sa race.

C’est simplement sa tronche qui le fera s’identifier à un peuple, à une culture, à des gens qui lui ressemblent et qui ont également cette culture. Aussi sûrement qu’un métis s’identifie à la race à laquelle il ressemble le plus, n’importe qui se rapproche instinctivement de ceux qui leur ressemblent. L’assimilation n’aurait de sens que si chaque noir et arabe était mis dans une classe où il serait le seul non-européen depuis tout petit. Elle n’a aucun sens lorsqu’on fait venir de telles quantités de population : les gens se rassemblent entre gens qui leur ressemblent physiquement, puis se découvrent des points communs, et enfin ils forment une tête de pont, une ambassade de leur pays dans le nôtre.

L’unique possibilité pour un non-européen de devenir Français, de se fondre dans la masse, c’est de renoncer à cette camaraderie raciale et d’avoir pour projet d’avoir des enfants métis à qui il donnera l’envie de continuer ce projet en se métissant à son tour. Il n’y a pas de non-européen assimilé, il n’y a que des non-européens en cours d’assimilation, dans le meilleur des cas, et qui ne le seront pas avant leurs petits-enfants.

Mais là où tout s’effondre… c’est que les Européens ne sont pas assez nombreux pour blanchir les patrimoines génétiques de millions de migrants de première, deuxième et troisième génération. Donc même s’ils souhaitaient tous s’assimiler, on devrait les envoyer chier.

Quand la France aura cessé de se plier en quatre et d’aménager des territoires pour les populations migrantes, la remigration se fera d’elle-même. Pourquoi ? Parce qu’un peuple autochtone fier de ce qu’il est, avec aucune place au communautarisme étranger ni aucune complaisance, fera se regrouper tous les peuples importés… dans leur pays d’origine.

Les migrants de 3e génération arriveront très bien à s’assimiler dans leur pays d’origine et à reprendre leurs habitudes de blédards car… ils auront cette fois la même tronche que l’autochtone.

Yann Merkado