Le développement et la résilience d’une société moderne dépendent des capacités intellectuelles de sa population : l’intelligence détermine indirectement le niveau d’étude moyen, les capacités d’organisation et d’innovation, l’empathie cognitive et bien d’autres ingrédients indispensables pour tendre vers un monde fonctionnel et agréable à vivre.

L’intelligence, ça se mesure !

Le QI serait un indice trop restrictif (car focalisé sur une petite partie de l’intelligence) et non-significatif (car « impacté » par le niveau social).

Hors, un test de QI est l’équivalent d’un test d’aptitudes physiques, appliqué à l’intellect.

Si quelqu’un excelle dans plusieurs épreuves d’athlétisme, on peut assumer qu’il a le potentiel pour pratiquer la plupart des sports connus au moins correctement.

Au même titre, si quelqu’un excelle sur des tests de logique et de mémoire, on peut dire qu’il se débrouille en spatialisation et en linguistique. Les capacités intellectuelles étant plutôt bien réparties, il n’est pas nécessaire d’en tester toutes les formes pour mesurer le potentiel d’un individu.

Certaines personnes présentent des incapacités très ciblées, mais ce sont des cas particuliers (donc non-représentatifs) qu’on appelle les handicapés : unijambistes, dyslexiques, etc….

Concernant le niveau social, si ce facteur était déterminant la Chine ne serait pas première au classement ! À noter aussi que si la malnutrition n’a jamais empêché l’Afrique de produire des athlètes de haut niveau, elle ne devrait pas non-plus l’empêcher de produire des ingénieurs.

Tabou et connivences

Pour les gauchistes, c’est évident : l’intelligence est relative, non-mesurable, c’est une sorte de nébuleuse propre à chacun, sans hiérarchie possible.

Cette idée vient probablement des castes ploutocratiques : elle permet d’élargir le champ de la méritocratie à l’infini, et légitime de fait ses tarés reconverties dans l’art moderne (génies incompris) et ses débiles aux diplômes prestigieux (soit par le “pay-to-win”, soit par les sciences molles).

Mais ce relativisme est surtout la clé de voûte de l’antiracisme.

Admettre qu’on intègre des populations moins intelligentes, c’est admettre qu’on fait délibérément régresser notre société. Pour ne pas souffrir de cette contradiction, les gauchistes préfèrent s’émerveiller, par exemple, de l’intelligence écologique d’une tribu qui fait caca par terre dans la forêt et qui s’essuie avec les mains, plutôt que de nous, primitifs avancés technologiquement, qui détruisons des arbres pour faire du papier toilette.

Voilà pourquoi toutes les personnes capables de s’intéresser à des sujets sérieux et profonds sont considérées comme des geeks boutonneux et asociaux, et sont souvent les têtes de turc des classes parasites et conniventes que sont les bobos et les racailles allogènes.

Guillaume L.