Bréviaire du survivalisme : être heureux, vigilant et avoir une vision communautaire

Un texte plein d'espoir pour les fêtes de Noël
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Je suis un survivaliste.
Cela ne signifie pas nécessairement que je collectionne les armes comme des colliers.
Ni que j’ai stocké 600 kilos de riz dans ma cave.
Ni que je passe mes week-ends à construire un bunker en vue d’une imminente attaque de zombies reptiliens en provenance de la planète X.

 

 

Cela veut tout simplement dire que je survivrai.
Si ma maison prend feu, je survivrai.
Si une chance pour la France me vole mon portefeuille, je le lui reprendrai, et je survivrai à l’assaut.
Si un gauchiste bien intentionné me dénonce comme l’immonde facho que je suis et me fait perdre mon job, je survivrai.
Si un groupe de racailles change de trottoir dans l’intention de me faire la peau, je survivrai.
Si les mêmes racailles décident de prendre le pouvoir dans mon quartier, ma ville, mon pays, je survivrai.

 

 

Je suis survivaliste, et cela signifie que j’ai changé d’état d’esprit : je suis devenu heureux, masculin, virulent et clanique.

 

 

Le survivaliste est heureux.
Lorsqu’on est blanc, européen, identitaire et père de famille, tout semble conspirer pour nous faire céder au désespoir, à l’impuissance ou au confort de la soumission à l’ennemi.
Nombre d’entre nous se sont résignés, abattus à l’idée que les mois et les années à venir puissent nous propulser vers des affrontements ethniques, vers une guerilla dans nos rues et aux pieds de nos barres d’immeubles, vers la mort lente et douloureuse de notre peuple sous la pression conjuguée d’une idéologie gauchiste suicidaire, et de l’invasion qu’elle a engendrée.

 

 

Et pourtant, le survivaliste natio est heureux.
Il ne se réjouit pas par fantasme de pouvoir, ou dans un morbide élan suicidaire.
Il se réjouit parce qu’il sait qu’il a déjà gagné.

 

 

Parce qu’il sait que sa préparation lui donne une longueur d’avance sur ses ennemis.
Parce qu’il sait où mettre son énergie, son intelligence, son argent et sa patience.
Parce qu’ils sait qu’en devenant autonome pour sa sécurité, sa santé, sa nourriture, son énergie, il se détache du joug d’un gouvernement qui le méprise.
Parce qu’il sait à quels signes être attentif dans ce grand théâtre d’ombres putrides, que proposent chaque jour les médias.
Parce qu’il sait que son esprit, son corps, sa famille et son clan sortiront plus forts de cette épreuve.
Parce qu’il sait que, sur les ruines de cette civilisation, il aura la responsabilité d’en bâtir une nouvelle, plus belle, plus saine, plus forte.
Cette prise de conscience brutale de son rôle dans l’effondrement en cours le rend plus sage – c’est-à-dire, pour paraphraser Nietzsche, « courageux, insouciant, moqueur et violent ».

 

 

Thomas Wanter

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