Bar identitaire à Lille

Réflexions sur les tribulations d'un petit bar Lillois

Nos frères français de Lille, par ailleurs valeureux camarades de la section Nord des Générations Identitaires, ont décidé d’ouvrir un bar pour patriotes dans la chère ville de Martine Akbar Aubry.
Ce bar sera en réalité un espace privé, où des hommes et des femmes ayant une vision de la vie commune se réuniront entre camarades pour refaire le monde autour de quelques pintes. Rien de criminel, il me semble. Le bar est privé, on le répète, ce qui signifie qu’il faudra disposer d’une carte de membres pour avoir le loisir d’y déguster un peu de cervoise.
Dans un pays normal et libre où les gens font ce qu’ils veulent,-ce qui est encore le cas dans quelques pays blancs, je vous rassure-, une poignée de nationalistes peuvent acheter un local et s’y retrouver pour faire des soirées entre eux, sans volonté belliqueuse de conquête intergalactique, et pour le seul « luxe » de mener une existence sociale enrichie de soirées rigolardes, entre gens de même affinités politiques.

C’était sans compter sur la vigilance désaxée de quelques habitants de la ville de Lille. Bon… que la Gaule entière se transforme en bowling géant pour terroristes orientaux assoiffés de sang, pas de problèmes ! Allez-y, c’est gratis ! Madame et Monsieur Gauchiste ne se fendront même pas d’une petite manifestation pour afficher leur désaccord. Rien. Des bébés écrasés par un camion de 15 tonnes ? C’est regrettable, mais le vivre ensemble mérite bien quelques dommages collatéraux. Ne cédons pas à la panique, après tout.
Mais alors ATTENTION : un bar d’amoureux de la France, (la France, cette salope colonialiste !) en plein centre-ville de métropole française, alors là, non, c’est trop ! Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! Vous vous rendez compte, des patriotes qui boivent du vin rouge dans LEUR bar, sans embêter personne, d’accord, en petit comité, chez eux, mais est-ce que tout cela ne nous cache pas quelque chose ?

Pour s’en assurer, voilà qu’un certain nombre de locaux, emmenés par une vieille et considérable pute dont un reportage d’Itélé nous dévoile l’odieux visage [voir vidéo en lien], et qui ne mérite même pas que mes doigts innocents écrivent son nom, lancent une pétition pour empêcher ce bar (privé, on le rappelle encore si nécessaire) de voir le jour. Et elle parle, en plus, la canaille, et elle nous dit qu’… « On ne veut pas du fascisme dans notre ville ».

Notre réponse, la voici :
Nous, jeunes français aux cerveaux encore fonctionnels, et à qui il reste encore un peu de dignité, nous ne voulons plus de furoncles socialistes de votre acabit sur notre chemin. Depuis 40 ans, vous avez mangé le gâteau France à vous en faire péter la panse, plutôt que d’en garder une minuscule part et de nourrir la génération qui vous suivrait en héritage. Votre enfance a été celle de la joie d’un après-guerre victorieux, dans une France composée à 99% de blancs, boute-en-train, insouciante, enchantée, où l’on trouvait du travail sans en chercher, du sexe plus qu’on est capable d’en consommer en une seule vie, où il était possible d’obtenir un crédit bancaire pour…. réfléchir à soi-même et voyager. Ne pas rire, s’il vous plait ; des histoires comme ça, j’en ai dans la famille. 10 plaques accordées sans aucune garantie réelle de remboursement ? Oui, oui, c’est possible. J’ai une tante à qui justement les trente glorieuses ont permis de faire le tour du monde. Contre rien en échange. Un boulot de branleur obtenu sans diplôme et qui rembourse tout en moins de 5 ans derrière… ah, et ça vote à gauche, ça, croyez-le bien !
Voilà qu’à 50 balais, après avoir bien joui COMME DES TRUIES, des mesdames écolo à l’image de cette Lilloise acariâtre, syndiquées à tous les syndicats de la Terre et de Jupiter réunis, et qui à présent qu’elles n’ont plus de chattes pour divertir leur néant intérieur, s’inventent des causes et des défis à relever, pour rendre leur fin de vie moins lugubre.
Parce que le problème, en France, en 2016, ce sont les blancs fascistes. Waouh ! Quelle perspicacité dans le diagnostic !!!
En une image et deux mots au micro, ces gens-là ont le chic de vous coller une rage qui survit à tous les exercices de yoga imaginables. Par leurs votes, leurs associations malfaisantes et surmédiatisées, et leur entêtement dans l’effort vers la tiers-mondisation accélérée de la France, ces sales gauchistes nous préparent un avenir déplorable, sombre et assassin, à nous qui sommes pourtant leur propre chair et leur progéniture légitime. C’est un infanticide conscient que commettent les gens de cette espèce. Ils ont pondu des gosses, mais ils ne les aiment pas. Ils les regardent avec une moue d’horreur à peine sortis de leur ventre, l’air de dire « ça ne te suffit pas d’être vivant, tu voudrais en plus que je te donne du lait ? Et puis quoi encore ? ».
Si les choses s’arrêtaient là, on pourrait dire que nous n’avons pas de chances, d’avoir des parents si sots et individualistes.
MAIS NON ! Parce qu’ils ne sont pas seulement individualistes, ils sont également génocidaires.
Les gauches nous empêchent d’exister ET EN PLUS, ils aident les autres à prospérer à notre place. Ils encouragent les politiques d’immigrations de remplacement, et applaudissent la culture de l’excuse à chaque fois qu’un crime est commis par une racaille de confession musulmane. Et c’est la même salade aux Etats-Unis. A chaque fois qu’un africain y est tué par la police, c’est l’esclandre immédiate. Personne n’a aucun détail sur l’affaire, mais le noir est innocent, c’est certain. Vous imaginez, un homme noir, coupable de quoi que ce soit ? Non, un peu de sérieux.
A contrario, l’identitaire (c’est-à-dire, le blanc) est censé endosser la responsabilité de tous les délits, de toutes les vergognes, de tous les outrages que le monde ait jamais connu.

C’en est trop de cet acharnement. Si Suavelos existe, c’est aussi pour y mettre un terme.
Nous souhaitons une belle vie au bar La Citadelle, tenu par les G.I. Et nous espérons que celles de leurs opposants sera grise et semée d’embûches. Ils ne le savent pas encore, mais ces vieux débris trotskistes ne vivent déjà plus aux yeux de la nouvelle jeunesse, celle qui est pourtant censée transmettre leur souvenir et les tenir en estime jusqu’au bout. Les gauchiasses ont placé des graines de haine en nous si fertile, qu’ils nous ont donné pour des siècles et des siècles, l’énergie qui permettra de supprimer toute trace historique de leur existence passée. Dans quelques décennies, on ne saura même plus que ces bobos égotiques et sinistres ont un jour foulé le sol terrestre.
Morts-vivants à l’idéologie putride et au cœur avarié, ils avancent au hasard d’une vie sans buts, droit vers les enfers, avec l’enthousiasme des salops de cinéma qui, jusqu’à la fin, se moquent des pauvres bougres qui ont subi la violence de leur injustice.
Qu’ils en soient bien avertis : puisqu’ils sont des traîtres inexcusables, nous pisserons sur leur cadavre.
Et nous le ferons en riant.

Daniel Conversano

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