À ceux qui trouvent encore des excuses à la racaille

Le texte de Yann Merkado qui rassemble les virilistes de gauche et leurs protégés, six pieds sous terre.

Il existe un certain nombre de gens en France qui trouvent encore des excuses à la racaille. Leur argumentation la plus convaincante étant que la France étant fragile, gouvernée par des faibles et des vendus, les gens venant de cultures plus dures ne peuvent pas respecter notre pays et idéalisent forcément leur bled, vu qu’ils ne peuvent pas s’identifier à l’atmosphère tertiaire, citadine et sur-judiciarisée des zones où ils habitent.

 

Là où la mauvaise foi commence, c’est qu’ils ne font aucun effort pour comprendre qu’un Français de souche, ce n’est pas uniquement un métrosexuel des grandes villes. Se faire torcher depuis leur naissance par du personnel de soutien social ou scolaire gauchiste n’arrange pas l’idée qu’ils se font de l’Européen, dont ils vont surestimer les capacités de tolérance. Mais force est de constater qu’ils n’ont rien à branler de savoir qui est cet Européen, ce Français de souche dont on ne parle que pour dire qu’il n’existe pas ou qu’il est consanguin : combien d’allogènes en visite dans les campagnes ? Autant que dans les musées. Le Congo et l’Algérie ne se bousculent pas à l’entrée du Louvre.

 

La mauvaise foi des aliens ne s’arrête pas là, quand ils disent reprocher aux Français de n’être pas assez virils. Elle se résume très simplement : dès qu’un babtou cesse d’être fragile, il devient alors un sale raciste qu’on provoque et qu’on voit comme une menace. Aux yeux d’un envahisseur, il n’y a aucune étape intermédiaire entre la victime fragile et l’affreux raciste islamophobe. Ceci vient de leur culture dominant / dominé, qui ne favorise qu’un seul type de psychologie, que j’appelle la psychologie de l’Omega : celle du chien, soumis ou dominateur. Toute gentillesse est vue par eux comme de la faiblesse, et dès qu’une faille apparaît, ils s’y engouffrent pour provoquer une réaction qui ne laisse place qu’à une attitude de soumission ou bien au contraire une réaction de révolte, qu’ils mettront systématiquement sur le compte du racisme et de l’islamophobie. Le fragile devient alors d’un coup un nazi.

 

 
Il faut bien comprendre que, contrairement à ce que nous recevons comme éducation dans notre culture européenne, le concept de vérité n’existe pas pour le tiers-mondiste : tout est subjectivité. Il ne recherche pas la vérité, il suit sa vérité. Il est donc une totale perte de temps d’essayer de savoir s’ils sont de bonne ou de mauvaise foi, s’il s’agit d’un cynique chantage au racisme ou s’ils sont réellement convaincus qu’on est un sale raciste quand on refuse d’être leur serpillière.

 

En vérité, quand un d’eux prétend que les Français sont des faibles, c’est évidemment après en avoir retranché la moitié qui vote FN, les policiers, les gendarmes, les pompiers, l’armée et tous les Blancs qu’il fait semblant de ne pas voir dans la rue avant d’aller se rassurer sur leur débordante virilité avec un petit adolescent frêle ou une jeune femme, confirmant par là sa vérité comme quoi le babtou est fragile.

 

C’est donc à cette population que le Français gauchiste et apolitisé donne encore le bénéfice du doute, en se « mettant à sa place » et en se disant qu’il ne pourrait pas respecter la France et les Français s’il venait lui-même d’ailleurs. Quand bien même ils seraient sincères et nous trouveraient véritablement faibles, est-ce là votre réaction quand vous voyez quelqu’un de faible ? Le coller, vivre chez lui, profiter de lui et entretenir sa faiblesse ? Les mêmes gauchistes qui justifient l’attitude anti-France de ces gens, doivent forcément trouver normal de profiter d’une femme fragile en la battant, en profitant d’elle et de son argent, en la méprisant juste parce qu’elle est faible.

 

Ça donne encore moins envie de vivre avec ces porcs.

 

Yann Merkado

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