6 raisons pour lesquelles la démographie blanche est loin d’être un problème

Et pourquoi le défaitisme démographique est stupide

Nous savons tous que la démographie blanche est faible, et que cela représente notamment un argument pour nous vendre l’immigration au nom des retraites à payer et autres foutaises politiciennes, alors que les dépenses sociales n’ont pas cessé de croître avec l’immigration, atteignant 700 milliards en 2012.

 

1) Les métissolâtres, eux, vont finir dans le « melting-pot »

 

En quittant génétiquement la communauté indigène européenne, ils la débarrasseront ainsi de ses traîtres, de ceux qui détestent ce qu’ils sont. Même si beaucoup de métissolâtres sont croyants non-pratiquants, au fil des générations, ils finiront par se mélanger ou par émigrer d’Europe.

 

2) Les blancs seront génétiquement et culturellement de plus en plus identitaires

 

Ceux qui ne comprennent rien à la nécessité de perpétuer sa lignée et de transmettre son héritage génétique ont moins d’enfants voire aucun enfant. Leurs gènes et leur style d’éducation va disparaître petit à petit de notre peuple.

 

3) Dans un monde communautarisé, les Européens n’ont pas besoin d’être des milliards

 

La France devient de plus en plus identitaire et communautaire, c’est un fait. Malgré l’omniprésente propagande pro-métissage, les communautés s’étaient déjà extrêmement peu mélangées. Peu importe la natalité des autres communautés, s’il n’y a pas de mélange conséquent il n’y a pas d’extinction.

 

4) La communauté blanche réduite n’en serait que plus puissante et dominante

 

Les Juifs le prouvent : une petite communauté soudée peut être bien plus intéressante, influente et brillante qu’un énorme peuple scindé par la véritable guerre civile idéologique que représente la Gauche face aux mouvances identitaires. Les résidus gauchistes, se sentant de plus en plus mal dans cette communauté qui s’identitarisera, n’auront alors plus qu’à la quitter, en émigrant ou en se mélangeant pour effacer cette peau blanche qu’ils détestent tant.

 

5) Le déclin de population n’est qu’une parenthèse, un « papy boom »

 

Le nombre d’enfant par femme est pratiquement le même depuis 1975. Une fois le papy boom 68ard passé, la démographie des Français blancs sera stable. Les 68ards jouisseurs et leur éducation égoïste font que 20% d’entre eux dépassent 70 ans sans être grand-parents. Les personnes qui font très peu ou pas d’enfant disparaîtront génétiquement : ils ne sont pas viables, pas adaptés pour transmettre leurs gènes. Ceux qui font un nombre correct d’enfant seront les seuls à transmettre leur patrimoine génétique ainsi que leur éducation. L’Insee nous apprend que « plus on a de frères et sœurs, plus on a d’enfants, puis de petits-enfants », ce qui confirme que les familles nombreuses se perpétuent, pendant que les autres s’éteindront, ne faisant pas un nombre d’enfant suffisant pour remplacer les parents.

 

6) S’il y a remigration, il y aura un babyboom.

 

Le taux de chômage boosté par l’importation de travailleurs pour les jobs simples, le prix de l’immobilier boosté par la surpopulation des villes due à l’importation de millions d’immigrés, l’allongement des études pour se démarquer de la concurrence sous-qualifiée, l’écrasement systématique des classes moyennes par les impôts et toute la politique financière depuis un demi-siècle, la gestion de l’argent public qui couvre de subventions les banlieues en laissant pour compte les campagnes, la propagande anti-natale et xénolâtre pro-repentance qui pousse les Blancs dans l’ethnomasochisme, tout ceci fait que les Blancs ne se voient plus sérieusement d’avenir, ce qui fait qu’ils ne font plus d’enfants, ou le moins possible.
En cas de remigration, le prix de l’immobilier s’effondrera due à l’explosion de l’offre, le chômage pourrait s’effondrer, des centaines de milliers d’expatriés pourraient revenir en France, les études longues ne seront plus nécessaires pour se démarquer et avoir un job correct, vu qu’on n’offrira pas aux étrangers les jobs peu qualifiés qui dépannaient autrefois nos étudiants ou gens d’origine modeste, et toute la propagande électoraliste sus-citée n’aura plus raison d’être.
Ainsi, comme après la Libération, grâce à l’espoir, un travail correct et des chambres en plus au même prix pour loger ses enfants, on assistera à un véritable Baby Boom.
Yann Merkado

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